"Cette mesure, indispensable à la survie d'un secteur clé de l'économie bruxelloise, était attendue de longue date et son adoption définitive est une heureuse confirmation. La BHA insiste à présent sur une applicabilité rapide et espère que celle-ci ne rencontrera pas de problèmes d'exécution, car l'urgence est grande pour chaque hôtel" a affirmé le secrétaire général de la Brussels Hotel Association, Rodolphe Van Weyenberh. Selon le gouvernement bruxellois, les hôtels et appart-hôtels de la capitale pourront bénéficier, sous certaines conditions, d'une aide régionale allant jusqu'à 200.000 euros par établissement et 800.000 euros maximum par entreprise. "Nous ne doutons pas que le gouvernement fédéral prenne à présent les mesures structurelles complémentaires indispensables depuis le début de la crise. Les charges reportées et arrivant à échéance ne sont tout simplement pas assumables pour un secteur sans recette, depuis déjà sept mois, et sans report d'activité", a ajouté Rodolphe Van Weyenbergh. Celui-ci a rappelé que sans avoir l'obligation de le faire, de nombreux hôtels sont fermés, faute de client, depuis la mi-mars. Certains qui ont rouvert, après le premier confinement, ferment à nouveau à la suite des dernières mesures de restriction. Quant à ceux qui sont (restés) ouverts, ils sont vides depuis la mi-mars. En Région bruxelloise, le secteur a subi chaque mois, depuis mi-mars, des baisses moyennes de chiffres d'affaire de 90% ou plus. Aux mois d'octobre et suivants, les chiffres attendus sont encore plus bas. Au sein de l'Horeca, il ne peut être fait de distinction au niveau des mesures de soutien annoncées par le gouvernement fédéral (exonérations ONSS et prise en charge de la prime de fin d'année) entre ceux qui ont l'obligation de fermer et ceux qui sont fermés de facto, faute de client, ou qui sont vides (depuis 7 mois déjà et sans reprise attendue à la fin du confinement en raison de leur dépendance à la clientèle internationale). Si c'est le cas, l'hôtellerie des grandes villes belge et les emplois qu'elle représente en sera la première victime, a conclu le secrétaire général de BHA. (Belga)

"Cette mesure, indispensable à la survie d'un secteur clé de l'économie bruxelloise, était attendue de longue date et son adoption définitive est une heureuse confirmation. La BHA insiste à présent sur une applicabilité rapide et espère que celle-ci ne rencontrera pas de problèmes d'exécution, car l'urgence est grande pour chaque hôtel" a affirmé le secrétaire général de la Brussels Hotel Association, Rodolphe Van Weyenberh. Selon le gouvernement bruxellois, les hôtels et appart-hôtels de la capitale pourront bénéficier, sous certaines conditions, d'une aide régionale allant jusqu'à 200.000 euros par établissement et 800.000 euros maximum par entreprise. "Nous ne doutons pas que le gouvernement fédéral prenne à présent les mesures structurelles complémentaires indispensables depuis le début de la crise. Les charges reportées et arrivant à échéance ne sont tout simplement pas assumables pour un secteur sans recette, depuis déjà sept mois, et sans report d'activité", a ajouté Rodolphe Van Weyenbergh. Celui-ci a rappelé que sans avoir l'obligation de le faire, de nombreux hôtels sont fermés, faute de client, depuis la mi-mars. Certains qui ont rouvert, après le premier confinement, ferment à nouveau à la suite des dernières mesures de restriction. Quant à ceux qui sont (restés) ouverts, ils sont vides depuis la mi-mars. En Région bruxelloise, le secteur a subi chaque mois, depuis mi-mars, des baisses moyennes de chiffres d'affaire de 90% ou plus. Aux mois d'octobre et suivants, les chiffres attendus sont encore plus bas. Au sein de l'Horeca, il ne peut être fait de distinction au niveau des mesures de soutien annoncées par le gouvernement fédéral (exonérations ONSS et prise en charge de la prime de fin d'année) entre ceux qui ont l'obligation de fermer et ceux qui sont fermés de facto, faute de client, ou qui sont vides (depuis 7 mois déjà et sans reprise attendue à la fin du confinement en raison de leur dépendance à la clientèle internationale). Si c'est le cas, l'hôtellerie des grandes villes belge et les emplois qu'elle représente en sera la première victime, a conclu le secrétaire général de BHA. (Belga)