A ce jour, en raison d'un litige et du non-renouvellement de la convention avec la fondation Tadam, chargée à l'époque d'en assurer la gestion, la salle de consommation à moindre risque a fermé ses portes. Le bourgmestre de Liège, Willy Demeyer, a indiqué que l'intention n'est pas de ne pas reconduire cette convention mais qu'il convient de revoir les modalités de fonctionnement. Le bourgmestre liégeois a précisé qu'il s'agit, dans son principe, d'un projet "tout à fait pertinent" mais qu'il serait opportun d'associer une évaluation à une réouverture. Une évaluation qui pourrait être sollicitée auprès de l'Université de Liège et de l'Observatoire européen des drogues. Dans l'ensemble, les groupes représentés au conseil communal de Liège ont exprimé leur soutien au projet, certains ayant même indiqué que le phénomène de consommation de rue tend également à s'observer dans les quartiers et plus uniquement dans l'hyper-centre. Ouverte en septembre 2018, cette salle comptait 872 inscrits différents. On y dénombrait 50 passages par jour, en moyenne, et 140 usagers différents par mois durant le confinement. Un nombre qui est passé à 183 après le confinement. Quelque 8.000 actes de consommation ont été recensés entre janvier et juin 2021. En outre, la police de Liège a confirmé l'intérêt envers cet outil afin de l'aider dans la gestion quotidienne de la problématique de la toxicomanie de rue. Sur base de ces différents éléments, et dans l'optique d'une réouverture avec évaluation, "pourquoi pas permanente" comme l'a souligné le bourgmestre de Liège, le conseil communal a émis un avis positif. Cette réouverture, si elle a lieu, pourra s'appuyer sur un budget accordé par la Région wallonne de 830.000 euros par an. Ce qui permet de fonctionner avec douze équivalents temps-plein. (Belga)

A ce jour, en raison d'un litige et du non-renouvellement de la convention avec la fondation Tadam, chargée à l'époque d'en assurer la gestion, la salle de consommation à moindre risque a fermé ses portes. Le bourgmestre de Liège, Willy Demeyer, a indiqué que l'intention n'est pas de ne pas reconduire cette convention mais qu'il convient de revoir les modalités de fonctionnement. Le bourgmestre liégeois a précisé qu'il s'agit, dans son principe, d'un projet "tout à fait pertinent" mais qu'il serait opportun d'associer une évaluation à une réouverture. Une évaluation qui pourrait être sollicitée auprès de l'Université de Liège et de l'Observatoire européen des drogues. Dans l'ensemble, les groupes représentés au conseil communal de Liège ont exprimé leur soutien au projet, certains ayant même indiqué que le phénomène de consommation de rue tend également à s'observer dans les quartiers et plus uniquement dans l'hyper-centre. Ouverte en septembre 2018, cette salle comptait 872 inscrits différents. On y dénombrait 50 passages par jour, en moyenne, et 140 usagers différents par mois durant le confinement. Un nombre qui est passé à 183 après le confinement. Quelque 8.000 actes de consommation ont été recensés entre janvier et juin 2021. En outre, la police de Liège a confirmé l'intérêt envers cet outil afin de l'aider dans la gestion quotidienne de la problématique de la toxicomanie de rue. Sur base de ces différents éléments, et dans l'optique d'une réouverture avec évaluation, "pourquoi pas permanente" comme l'a souligné le bourgmestre de Liège, le conseil communal a émis un avis positif. Cette réouverture, si elle a lieu, pourra s'appuyer sur un budget accordé par la Région wallonne de 830.000 euros par an. Ce qui permet de fonctionner avec douze équivalents temps-plein. (Belga)