Cette information avait été lancée à la fin de 2011 par le précédent Procureur général, Cédric Visart de Bocarmé, après qu'une ancienne attachée de presse de ce ministre, identifié par la suite comme étant André Antoine (CDH), eut révélé qu'elle avait été victime de faits de harcèlement de sa part. Le ministre avait aussitôt démenti les faits.

"Dans la mesure où il n'y a pas d'éléments tangibles dans ce dossier, nous avons dû entendre beaucoup de témoins, a détaillé Christian De Valkeneer. Il reste quelques devoirs d'enquête à réaliser mais nous avons bien avancé."

Une fois cette information clôturée, des poursuites seront, ou non, engagées contre le ministre André Antoine. Mais en cas de poursuite, le Parlement wallon devrait préalablement y donner son aval en raison du statut de ministre d'André Antoine.

Cette information avait été lancée à la fin de 2011 par le précédent Procureur général, Cédric Visart de Bocarmé, après qu'une ancienne attachée de presse de ce ministre, identifié par la suite comme étant André Antoine (CDH), eut révélé qu'elle avait été victime de faits de harcèlement de sa part. Le ministre avait aussitôt démenti les faits. "Dans la mesure où il n'y a pas d'éléments tangibles dans ce dossier, nous avons dû entendre beaucoup de témoins, a détaillé Christian De Valkeneer. Il reste quelques devoirs d'enquête à réaliser mais nous avons bien avancé." Une fois cette information clôturée, des poursuites seront, ou non, engagées contre le ministre André Antoine. Mais en cas de poursuite, le Parlement wallon devrait préalablement y donner son aval en raison du statut de ministre d'André Antoine.