"Dans tous les cas, la ministre de l'Energie plaide pour un minimum de stabilité dans les directions politiques que l'on donne afin de favoriser les investissements dans le secteur énergétique particulièrement dans le cadre de la transition. Toute décision doit être mesurée à l'aune de la sécurité d'approvisionnement du pays, du coût pour le consommateur, de l'impact environnemental et du respect des accords internationaux", détaille le communiqué. La ministre a également répété que la loi de 2003 prévoit une sortie du nucléaire en 2025 et que ce seront au prochain gouvernement et à la prochaine majorité de prendre position sur cette question. "Une grande partie de son travail a été et reste consacré au respect du calendrier de sortie du nucléaire et au développement de sources alternatives d'énergie comme le déploiement du parc éolien offshore en mer du Nord à l'horizon 2030 ou la construction de centrales à gaz d'ici 2025", est-il encore écrit. (Belga)