Les activistes ont déployé des banderoles "Pas de nouvelles centrales à gaz fossile, ni ici, ni ailleurs" à Gand, aux Awirs, à Manage, Roux, Seraing, Tessenderlo et Vilvorde. L'action était organisée le jour même de l'annonce du résultat de la première enchère dans le cadre du Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM) censé garantir la sécurité d'approvisionnement dans le cadre de la sortie du nucléaire. Cette première enchère a notamment retenu deux nouveaux projets de centrales au gaz à Vilvorde (796,25 MW) et aux Awirs (805,35 MW). Dégaze/Tegengas est en faveur d'une sortie complète du nucléaire en 2025 mais les activistes s'opposent en même temps à tout subventionnement public de nouvelles centrales au gaz. "Maintenir les centrales nucléaires en activité au-delà de 2025 et subventionner de nouvelles centrales à gaz sont les deux faces d'une même médaille", dénoncent-ils. "Dans les deux cas, nous dépenserons des centaines de millions d'euros de l'argent des contribuables pour les multinationales de l'énergie. Et cela pour maintenir des formes d'énergie du siècle dernier, désormais dépassées et dangereuses. Il est plus que temps de mettre fin à de telles politiques énergétiques". Dégaze/Tegengas compte s'opposer juridiquement aux projets qui ont reçu des subventions et, si nécessaire, contre d'autres nouvelles centrales à gaz. (Belga)

Les activistes ont déployé des banderoles "Pas de nouvelles centrales à gaz fossile, ni ici, ni ailleurs" à Gand, aux Awirs, à Manage, Roux, Seraing, Tessenderlo et Vilvorde. L'action était organisée le jour même de l'annonce du résultat de la première enchère dans le cadre du Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM) censé garantir la sécurité d'approvisionnement dans le cadre de la sortie du nucléaire. Cette première enchère a notamment retenu deux nouveaux projets de centrales au gaz à Vilvorde (796,25 MW) et aux Awirs (805,35 MW). Dégaze/Tegengas est en faveur d'une sortie complète du nucléaire en 2025 mais les activistes s'opposent en même temps à tout subventionnement public de nouvelles centrales au gaz. "Maintenir les centrales nucléaires en activité au-delà de 2025 et subventionner de nouvelles centrales à gaz sont les deux faces d'une même médaille", dénoncent-ils. "Dans les deux cas, nous dépenserons des centaines de millions d'euros de l'argent des contribuables pour les multinationales de l'énergie. Et cela pour maintenir des formes d'énergie du siècle dernier, désormais dépassées et dangereuses. Il est plus que temps de mettre fin à de telles politiques énergétiques". Dégaze/Tegengas compte s'opposer juridiquement aux projets qui ont reçu des subventions et, si nécessaire, contre d'autres nouvelles centrales à gaz. (Belga)