"Je suis dès lors favorable à la mise en place d'une structure de coopération permanente inspirée de ce qui se fait dans d'autres secteurs", a-t-elle affirmé à l'occasion de sa première activité militaire depuis son entrée en fonction, le 27 octobre dernier. Elle a pris la parole en soirée devant un parterre de responsables militaires, d'industriels et d'académiques rassemblés au Cinquantenaire à Bruxelles à l'occasion du "Land Day" annuel organisé par la composante Terre de l'armée - tout comme le nouveau ministre de la Défense et des Affaires étrangères, Philippe Goffin (MR), à peine rentrée d'une tournée auprès des troupes belges déployées à l'étranger.

"La Défense peut apporter une contribution décisive à notre croissance, à l'attractivité et à l'innovation", a ajouté la cheffe du gouvernement fédéral.

"Nous devons aussi soutenir nos industries pour qu'elles puissent s'intégrer à des regroupements internationaux en cours. L'emploi dans le secteur sécurité et défense en dépend", a poursuivi Mme Wilmès (MR).

Selon elle, "la Défense, nos entreprises, nos universités et nos centres de recherche devront coopérer plus activement à l'avenir".

"A la lumière de certaines révolutions, qui sont le résultat de technologies de rupture, le modèle de la triple hélice - qui intègre le monde universitaire dans les interactions entre l'industrie (secteur privé) et l'administration (secteur public, et en particulier la Défense) - doit être renforcé", a encore dit la Première ministre.

Elle a également rappelé que le gouvernement Michel 1er, auquel elle a participé en tant que ministre du Budget, était, depuis 2017, "parvenu à relever pas à pas le niveau de nos dépenses en Défense".

"C'est une première étape. Je suis consciente que d'autres étapes devront suivre, notamment pour atteindre les +targets+ (objectifs, NDLR) qui ont été attribués à notre pays dans le cadre de la planification de défense de l'Otan (le "NATO Defence Planning Process", NDPP), a a encore souligné Mme Wilmès.

"Je suis dès lors favorable à la mise en place d'une structure de coopération permanente inspirée de ce qui se fait dans d'autres secteurs", a-t-elle affirmé à l'occasion de sa première activité militaire depuis son entrée en fonction, le 27 octobre dernier. Elle a pris la parole en soirée devant un parterre de responsables militaires, d'industriels et d'académiques rassemblés au Cinquantenaire à Bruxelles à l'occasion du "Land Day" annuel organisé par la composante Terre de l'armée - tout comme le nouveau ministre de la Défense et des Affaires étrangères, Philippe Goffin (MR), à peine rentrée d'une tournée auprès des troupes belges déployées à l'étranger. "La Défense peut apporter une contribution décisive à notre croissance, à l'attractivité et à l'innovation", a ajouté la cheffe du gouvernement fédéral. "Nous devons aussi soutenir nos industries pour qu'elles puissent s'intégrer à des regroupements internationaux en cours. L'emploi dans le secteur sécurité et défense en dépend", a poursuivi Mme Wilmès (MR). Selon elle, "la Défense, nos entreprises, nos universités et nos centres de recherche devront coopérer plus activement à l'avenir". "A la lumière de certaines révolutions, qui sont le résultat de technologies de rupture, le modèle de la triple hélice - qui intègre le monde universitaire dans les interactions entre l'industrie (secteur privé) et l'administration (secteur public, et en particulier la Défense) - doit être renforcé", a encore dit la Première ministre. Elle a également rappelé que le gouvernement Michel 1er, auquel elle a participé en tant que ministre du Budget, était, depuis 2017, "parvenu à relever pas à pas le niveau de nos dépenses en Défense". "C'est une première étape. Je suis consciente que d'autres étapes devront suivre, notamment pour atteindre les +targets+ (objectifs, NDLR) qui ont été attribués à notre pays dans le cadre de la planification de défense de l'Otan (le "NATO Defence Planning Process", NDPP), a a encore souligné Mme Wilmès.