Les différentes entités du pays avaient convenu le 19 février en comité de concertation de mettre sur pied une conférence interministérielle consacrée à la lutte contre le racisme. Celle-ci constitue la première étape d'une démarche devant accoucher d'un plan d'action national contre le racisme. Cette initiative fait suite à l'incendie criminel fin 2019 à Bilzen (Limbourg) d'un bâtiment destiné à accueillir des demandeurs d'asile, ainsi que les commentaires racistes diffusés sur les réseaux sociaux à l'occasion de la disparition d'un bateau de migrants à La Panne. Jeudi en séance plénière, Sophie Wilmès était interrogée sur la question du racisme, en écho à la mort aux Etats-Unis de George Floyd, victime de violences policières. Seuls la N-VA et le Vlaams Belang ne se sont pas exprimés. "Choisissez votre camp. Sur ce débat, on ne vous entend pas", a d'ailleurs lancé la députée Groen Jessika Soors, à l'adresse de la N-VA. "Je partage cette volonté farouche de lutter toujours et encore contre le racisme et les violences sous toutes leurs formes, partout dans le monde et, vous avez raison, en Belgique aussi", a déclaré Sophie Wilmès. "En Belgique, nous disposons d'un arsenal législatif qui permet de lutter contre le racisme. Unia joue un rôle majeur, en formant notamment les fonctionnaires de police à la loi anti-discrimination. Il y a aussi Comité P ou encore l'Inspection générale" Mais "il est nécessaire d'avoir une politique interfédérale coordonnée", a jugé la Première ministre, indiquant que le plan intéfédéral contre le racisme était en cours d'élaboration. Sophie Wilmès a aussi invité les personnes qui souhaiteraient manifester dimanche à trouver une alternative. "J'invite à évaluer les conséquences (sanitaires) que cela pourrait avoir. 5.000 personnes pourraient en effet se mobiliser dimanche. Le bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close (PS), est en discussion avec les organisateurs et j'espère qu'il trouvera avec eux une alternative." (Belga)

Les différentes entités du pays avaient convenu le 19 février en comité de concertation de mettre sur pied une conférence interministérielle consacrée à la lutte contre le racisme. Celle-ci constitue la première étape d'une démarche devant accoucher d'un plan d'action national contre le racisme. Cette initiative fait suite à l'incendie criminel fin 2019 à Bilzen (Limbourg) d'un bâtiment destiné à accueillir des demandeurs d'asile, ainsi que les commentaires racistes diffusés sur les réseaux sociaux à l'occasion de la disparition d'un bateau de migrants à La Panne. Jeudi en séance plénière, Sophie Wilmès était interrogée sur la question du racisme, en écho à la mort aux Etats-Unis de George Floyd, victime de violences policières. Seuls la N-VA et le Vlaams Belang ne se sont pas exprimés. "Choisissez votre camp. Sur ce débat, on ne vous entend pas", a d'ailleurs lancé la députée Groen Jessika Soors, à l'adresse de la N-VA. "Je partage cette volonté farouche de lutter toujours et encore contre le racisme et les violences sous toutes leurs formes, partout dans le monde et, vous avez raison, en Belgique aussi", a déclaré Sophie Wilmès. "En Belgique, nous disposons d'un arsenal législatif qui permet de lutter contre le racisme. Unia joue un rôle majeur, en formant notamment les fonctionnaires de police à la loi anti-discrimination. Il y a aussi Comité P ou encore l'Inspection générale" Mais "il est nécessaire d'avoir une politique interfédérale coordonnée", a jugé la Première ministre, indiquant que le plan intéfédéral contre le racisme était en cours d'élaboration. Sophie Wilmès a aussi invité les personnes qui souhaiteraient manifester dimanche à trouver une alternative. "J'invite à évaluer les conséquences (sanitaires) que cela pourrait avoir. 5.000 personnes pourraient en effet se mobiliser dimanche. Le bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close (PS), est en discussion avec les organisateurs et j'espère qu'il trouvera avec eux une alternative." (Belga)