Evelyne Huytebroeck et Thomas Waitz ont rappelé que la dette mutualisée et les nouvelles ressources propres, dont une taxe sur les plastiques et une taxe numérique, ont été longtemps défendues par les Verts. Ces nouveaux instruments constituent pour eux un pas en avant bienvenu pour l'intégration européenne. Ils permettront notamment de verser les 390 milliards d'euros sous forme de subventions, afin de faciliter la reprise après la crise du coronavirus. Selon les co-présidents du parti écologiste européen, la proposition de créer un instrument de dette mutualisée est une demande des Verts depuis le début de la crise. Le bond en avant concernant les ressources financières propres de l'Union rencontre une autre de leurs demandes formulées de longue date, rappellent-ils, bien que de nombreux détails doivent être clarifiés d'après eux. Toutefois, ont-ils regretté, l'accord a été conclu "au prix de compromis qui ont contrarié des positions importantes du Parlement européen". "La proposition approuvée dilue l'idée d'un lien entre le budget et des normes élevées d'État de droit, et ne dit pas comment cette condition peut être mise en ?uvre efficacement." Pour Evelyne Huytebroeck et Thoma Waitz, il y a des raisons de se réjouir, mais l'accord "a prouvé une fois de plus qu'une Europe intergouvernementale dirigée sur décisions du Conseil ne peut pas mener au niveau de solidarité nécessaire en ces temps uniques". "Des pays frugaux se sont engagés dans un jeu dangereux et égoïste et ont imposé leur volonté à la majorité des pays de l'UE. Les réductions concédées à ces pays ont entraîné des coupes dans d'importants programmes, notamment ceux liés à l'action en faveur du climat." L'objectif de neutralité climatique pour 2050 nécessitera des engagements beaucoup plus fermes pour les Verts, qui continueront à se battre pour plus de solidarité européenne, plus d'intégration européenne et une Europe verte par le biais du futur Cadre financier pluriannuel et du nouvel instrument temporaire pour la relance dénommé "Next Generation EU", ont-ils conclu. (Belga)

Evelyne Huytebroeck et Thomas Waitz ont rappelé que la dette mutualisée et les nouvelles ressources propres, dont une taxe sur les plastiques et une taxe numérique, ont été longtemps défendues par les Verts. Ces nouveaux instruments constituent pour eux un pas en avant bienvenu pour l'intégration européenne. Ils permettront notamment de verser les 390 milliards d'euros sous forme de subventions, afin de faciliter la reprise après la crise du coronavirus. Selon les co-présidents du parti écologiste européen, la proposition de créer un instrument de dette mutualisée est une demande des Verts depuis le début de la crise. Le bond en avant concernant les ressources financières propres de l'Union rencontre une autre de leurs demandes formulées de longue date, rappellent-ils, bien que de nombreux détails doivent être clarifiés d'après eux. Toutefois, ont-ils regretté, l'accord a été conclu "au prix de compromis qui ont contrarié des positions importantes du Parlement européen". "La proposition approuvée dilue l'idée d'un lien entre le budget et des normes élevées d'État de droit, et ne dit pas comment cette condition peut être mise en ?uvre efficacement." Pour Evelyne Huytebroeck et Thoma Waitz, il y a des raisons de se réjouir, mais l'accord "a prouvé une fois de plus qu'une Europe intergouvernementale dirigée sur décisions du Conseil ne peut pas mener au niveau de solidarité nécessaire en ces temps uniques". "Des pays frugaux se sont engagés dans un jeu dangereux et égoïste et ont imposé leur volonté à la majorité des pays de l'UE. Les réductions concédées à ces pays ont entraîné des coupes dans d'importants programmes, notamment ceux liés à l'action en faveur du climat." L'objectif de neutralité climatique pour 2050 nécessitera des engagements beaucoup plus fermes pour les Verts, qui continueront à se battre pour plus de solidarité européenne, plus d'intégration européenne et une Europe verte par le biais du futur Cadre financier pluriannuel et du nouvel instrument temporaire pour la relance dénommé "Next Generation EU", ont-ils conclu. (Belga)