Le débat sur la neutralité climatique a débuté peu après 16h00. Il joue les prolongations, ce qui a contraint M. Michel et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen à postposer une conférence de presse programmée à 19h00. Tout comme en juin dernier quand ce point n'avait déjà pu être tranché, trois pays de l'est aux économies très dépendantes des énergies fossiles font de la résistance: la Pologne, la Hongrie et la Tchéquie. Ils craignent de lourdes répercussions sociales et réclament les garanties d'un important soutien financier de l'Europe pour accompagner leur transition. Le Premier ministre tchèque Andrej Babis a chiffré à "probablement plus de 30 à 40 milliards" d'euros le coût de cette transition. La place de l'énergie nucléaire apparaît aussi en toile de fond, défendue par ces trois pays et la France, tandis que des pays comme l'Allemagne, le Luxembourg ou l'Autriche refusent que cette forme d'énergie soit soutenue par de l'argent européen. Charles Michel, dont c'est le premier sommet en tant que président du Conseil, ne désespère toutefois pas de décrocher un consensus. (Belga)

Le débat sur la neutralité climatique a débuté peu après 16h00. Il joue les prolongations, ce qui a contraint M. Michel et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen à postposer une conférence de presse programmée à 19h00. Tout comme en juin dernier quand ce point n'avait déjà pu être tranché, trois pays de l'est aux économies très dépendantes des énergies fossiles font de la résistance: la Pologne, la Hongrie et la Tchéquie. Ils craignent de lourdes répercussions sociales et réclament les garanties d'un important soutien financier de l'Europe pour accompagner leur transition. Le Premier ministre tchèque Andrej Babis a chiffré à "probablement plus de 30 à 40 milliards" d'euros le coût de cette transition. La place de l'énergie nucléaire apparaît aussi en toile de fond, défendue par ces trois pays et la France, tandis que des pays comme l'Allemagne, le Luxembourg ou l'Autriche refusent que cette forme d'énergie soit soutenue par de l'argent européen. Charles Michel, dont c'est le premier sommet en tant que président du Conseil, ne désespère toutefois pas de décrocher un consensus. (Belga)