Selon une source diplomatique consultée samedi soir, il est en effet peu probable que l'ex-Premier ministre belge, actuel président du Conseil européen, choisisse de poursuivre les négociations durant la nuit. L'option d'un retour au lit pour tout le monde, et d'une reprise des discussions dimanche matin est privilégiée, selon cette source. Charles Michel pourrait, d'ici là, mettre de nouvelles propositions de compromis sur la table, adaptées en fonction des lignes de fracture qui persistent encore. Le sommet était normalement prévu sur deux jours, vendredi et samedi, mais de nombreux observateurs avaient anticipé la possibilité qu'il se prolonge. Vendredi soir, les dirigeants s'étaient séparés aux alentours de minuit, faisant état de vives tensions face à l'attitude inflexible du Premier ministre néerlandais Mark Rutte, principalement. Samedi, les 27 ont discuté tous ensemble, en "plénière", en matinée, puis ont organisé des réunions en plus petits groupes dans l'après-midi, avant d'entamer le souper vers 21h00. Dans une possible tentative de mettre la pression sur ses pairs pour que les choses avancent, le président français Emmanuel Macron aurait demandé à ce que son avion soit prêt sur le tarmac, "au cas où" il lui viendrait à l'idée de quitter le sommet prématurément, relaye l'agence DPA. (Belga)

Selon une source diplomatique consultée samedi soir, il est en effet peu probable que l'ex-Premier ministre belge, actuel président du Conseil européen, choisisse de poursuivre les négociations durant la nuit. L'option d'un retour au lit pour tout le monde, et d'une reprise des discussions dimanche matin est privilégiée, selon cette source. Charles Michel pourrait, d'ici là, mettre de nouvelles propositions de compromis sur la table, adaptées en fonction des lignes de fracture qui persistent encore. Le sommet était normalement prévu sur deux jours, vendredi et samedi, mais de nombreux observateurs avaient anticipé la possibilité qu'il se prolonge. Vendredi soir, les dirigeants s'étaient séparés aux alentours de minuit, faisant état de vives tensions face à l'attitude inflexible du Premier ministre néerlandais Mark Rutte, principalement. Samedi, les 27 ont discuté tous ensemble, en "plénière", en matinée, puis ont organisé des réunions en plus petits groupes dans l'après-midi, avant d'entamer le souper vers 21h00. Dans une possible tentative de mettre la pression sur ses pairs pour que les choses avancent, le président français Emmanuel Macron aurait demandé à ce que son avion soit prêt sur le tarmac, "au cas où" il lui viendrait à l'idée de quitter le sommet prématurément, relaye l'agence DPA. (Belga)