"C'était impressionnant de voir la convergence solide sur l'approche, la méthode" à adopter dans les négociations avec les Britanniques après le déclenchement de l'article 50 du Traité sur l'Union européenne, a commenté Charles Michel. Les 27 ont affirmé leur unité et leur volonté d'être transparents les uns envers les autres, afin d'éviter que des négociations parallèles s'engagent. "Il est important de dire que cette unité n'est pas contre la Grande-Bretagne, mais qu'elle est pour le projet européen", a précisé le Premier ministre. Les négociations pour le Brexit, aussi complexes et lourdes qu'elles soient, ne peuvent pas accaparer les Etats membres et les ralentir dans la poursuite du projet européen, a estimé le Premier ministre, rappelant les engagements pris lors de la Déclaration de Rome il y a un mois. Les 27 chefs d'Etat et de gouvernement se sont mis d'accord pour aborder "les questions difficiles d'emblée", pour éviter que ces sujets "n'explosent" plus tard. Bien que la facture à acquitter par les Britanniques avant leur départ ait été abordée, aucun montant n'a été évoqué, a assuré le Premier ministre, qui a dit espérer que l'Europe ne se laisserait pas perturber par les élections britanniques, prévues le 8 juin prochain. La question de la relocalisation des agences européennes actuellement basées à Londres a également été abordée. "Le message est très clair: on va déménager ces agences", a souligné Charles Michel. Les dirigeants européens ont discuté de la méthode "rationnelle et objective" à suivre pour opérer un choix, mais la décision à ce sujet sera prise en juin. (Belga)

"C'était impressionnant de voir la convergence solide sur l'approche, la méthode" à adopter dans les négociations avec les Britanniques après le déclenchement de l'article 50 du Traité sur l'Union européenne, a commenté Charles Michel. Les 27 ont affirmé leur unité et leur volonté d'être transparents les uns envers les autres, afin d'éviter que des négociations parallèles s'engagent. "Il est important de dire que cette unité n'est pas contre la Grande-Bretagne, mais qu'elle est pour le projet européen", a précisé le Premier ministre. Les négociations pour le Brexit, aussi complexes et lourdes qu'elles soient, ne peuvent pas accaparer les Etats membres et les ralentir dans la poursuite du projet européen, a estimé le Premier ministre, rappelant les engagements pris lors de la Déclaration de Rome il y a un mois. Les 27 chefs d'Etat et de gouvernement se sont mis d'accord pour aborder "les questions difficiles d'emblée", pour éviter que ces sujets "n'explosent" plus tard. Bien que la facture à acquitter par les Britanniques avant leur départ ait été abordée, aucun montant n'a été évoqué, a assuré le Premier ministre, qui a dit espérer que l'Europe ne se laisserait pas perturber par les élections britanniques, prévues le 8 juin prochain. La question de la relocalisation des agences européennes actuellement basées à Londres a également été abordée. "Le message est très clair: on va déménager ces agences", a souligné Charles Michel. Les dirigeants européens ont discuté de la méthode "rationnelle et objective" à suivre pour opérer un choix, mais la décision à ce sujet sera prise en juin. (Belga)