Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE étaient réunis mardi soir à Bruxelles pour évoquer le processus de nomination des futurs présidents de la Commission et du Conseil, mais aussi du haut représentant de l'UE aux Affaires étrangères et dans une moindre mesure du prochain président de la Banque centrale européenne. "Il faudra refléter la diversité de l'Union, d'un point de vue géographique, de la taille des pays, des genres, ainsi que des affiliations politiques", a commenté Donald Tusk, à l'issue du sommet. "Dans le monde réel, un équilibre parfait peut toutefois être difficile à obtenir", a-t-il mis en garde. En ce qui concerne la question du genre, le Polonais a affirmé qu'une majorité très claire du Conseil était favorable au respect d'un équilibre. "C'est mon intention et mon ambition personnelle d'y parvenir", a-t-il insisté. S'ils ont évoqué le processus de désignation, les dirigeants des 28 n'ont pas encore abordé les noms de personnalités appellées à endosser d'importantes responsabilités à l'échelon européen. Le sujet reste toujours très sensible. Les tractations pour désigner ces nouveaux dirigeants, en particulier celui de la Commission, présentent de surcroît le risque de tourner au bras de fer entre le Conseil et le Parlement européen. En matinée, la conférence des présidents de l'hémicycle a déjà adopté une déclaration laissant entendre que les eurodéputés n'accepteraient pas un candidat extérieur à ceux désignés par les partis politiques avant les élections - les spitzenkandidaten - pour prendre la présidence de la Commission européenne. A l'issue du Sommet, M. Tusk s'est borné à répéter que le Conseil exercera son rôle "conformément aux traités", qui lui donne la prérogative de soumettre un candidat à l'approbation des eurodéputés, mais ne l'oblige aucunement à choisir un spitzenkandidat. "Personne ne peut être exclu du processus. Etre un spitzenkandidat ne disqualifie pas, au contraire cela peut accroître les chances", a-t-il commenté, avant de préciser qu'il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour éviter un conflit entre les institutions. Dans cette optique, il rencontrera rapidement la conférence des présidents du Parlement européen. (Belga)

Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE étaient réunis mardi soir à Bruxelles pour évoquer le processus de nomination des futurs présidents de la Commission et du Conseil, mais aussi du haut représentant de l'UE aux Affaires étrangères et dans une moindre mesure du prochain président de la Banque centrale européenne. "Il faudra refléter la diversité de l'Union, d'un point de vue géographique, de la taille des pays, des genres, ainsi que des affiliations politiques", a commenté Donald Tusk, à l'issue du sommet. "Dans le monde réel, un équilibre parfait peut toutefois être difficile à obtenir", a-t-il mis en garde. En ce qui concerne la question du genre, le Polonais a affirmé qu'une majorité très claire du Conseil était favorable au respect d'un équilibre. "C'est mon intention et mon ambition personnelle d'y parvenir", a-t-il insisté. S'ils ont évoqué le processus de désignation, les dirigeants des 28 n'ont pas encore abordé les noms de personnalités appellées à endosser d'importantes responsabilités à l'échelon européen. Le sujet reste toujours très sensible. Les tractations pour désigner ces nouveaux dirigeants, en particulier celui de la Commission, présentent de surcroît le risque de tourner au bras de fer entre le Conseil et le Parlement européen. En matinée, la conférence des présidents de l'hémicycle a déjà adopté une déclaration laissant entendre que les eurodéputés n'accepteraient pas un candidat extérieur à ceux désignés par les partis politiques avant les élections - les spitzenkandidaten - pour prendre la présidence de la Commission européenne. A l'issue du Sommet, M. Tusk s'est borné à répéter que le Conseil exercera son rôle "conformément aux traités", qui lui donne la prérogative de soumettre un candidat à l'approbation des eurodéputés, mais ne l'oblige aucunement à choisir un spitzenkandidat. "Personne ne peut être exclu du processus. Etre un spitzenkandidat ne disqualifie pas, au contraire cela peut accroître les chances", a-t-il commenté, avant de préciser qu'il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour éviter un conflit entre les institutions. Dans cette optique, il rencontrera rapidement la conférence des présidents du Parlement européen. (Belga)