Jeudi et vendredi, les dirigeants européens se réuniront à Bruxelles pour un nouveau sommet européen, le premier sous la présidence du Belge. Dans sa lettre d'invitation envoyée mardi soir, il répète son espoir que l'ensemble des pays de l'UE s'accordent rapidement sur la neutralité climatique en 2050. Ce ne sera pas facile: la Pologne, la Hongrie et la République tchèque traînent les pieds et demandent un soutien financier. Un deuxième défi important sera le budget pluriannuel pour la période 2021-2027. Les négociations ont été engagées, mais il n'y a pas encore de compromis. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, espère atterrir début 2020, et Charles Michel souhaite également progresser. "Nous devons entrer dans une nouvelle phase de notre travail", dit-il dans sa lettre d'invitation. "Il ne sert à rien de répéter des positions connues et des exigences maximales ; nous aurons besoin de concessions de toutes parts. Nous identifierons les éléments clés d'un accord final", dit-il. vendredi, c'est le Brexit qui concentrera sans doute l'attention. "Nous sommes prêts pour les prochaines étapes et réaffirmons notre volonté d'établir des relations aussi étroites que possible avec le Royaume-Uni", déclare Michel. Les Britanniques organisent des élections jeudi et le résultat - et donc aussi le futur de l'accord sur le Brexit promu par le Premier ministre Boris Johnson - se dessinera probablement déjà vendredi. (Belga)

Jeudi et vendredi, les dirigeants européens se réuniront à Bruxelles pour un nouveau sommet européen, le premier sous la présidence du Belge. Dans sa lettre d'invitation envoyée mardi soir, il répète son espoir que l'ensemble des pays de l'UE s'accordent rapidement sur la neutralité climatique en 2050. Ce ne sera pas facile: la Pologne, la Hongrie et la République tchèque traînent les pieds et demandent un soutien financier. Un deuxième défi important sera le budget pluriannuel pour la période 2021-2027. Les négociations ont été engagées, mais il n'y a pas encore de compromis. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, espère atterrir début 2020, et Charles Michel souhaite également progresser. "Nous devons entrer dans une nouvelle phase de notre travail", dit-il dans sa lettre d'invitation. "Il ne sert à rien de répéter des positions connues et des exigences maximales ; nous aurons besoin de concessions de toutes parts. Nous identifierons les éléments clés d'un accord final", dit-il. vendredi, c'est le Brexit qui concentrera sans doute l'attention. "Nous sommes prêts pour les prochaines étapes et réaffirmons notre volonté d'établir des relations aussi étroites que possible avec le Royaume-Uni", déclare Michel. Les Britanniques organisent des élections jeudi et le résultat - et donc aussi le futur de l'accord sur le Brexit promu par le Premier ministre Boris Johnson - se dessinera probablement déjà vendredi. (Belga)