"Nous soutenons notre candidat: Manfred Weber, d'autres soutiennent le leur, c'est clair", a déclaré la dirigeante allemande après un dîner avec ses 27 homologues européens, consacré essentiellement à la succession de Jean-Claude Juncker. Outre M. Weber pour la droite européenne, arrivée en tête du scrutin de dimanche, le Néerlandais Frans Timmermans est le prétendant des sociaux-démocrates européens (arrivés deuxième) et la Danoise Margrethe Vestager, celle des Libéraux (arrivés troisième). Mme Merkel a expliqué que pendant ce dîner, les dirigeants européens avaient discuté du "profil" du candidat, assurant que tout le monde était d'accord sur la nécessité d'avoir un candidat avec de "l'expérience", soit nationale, soit à un poste européen. Alors que plusieurs dirigeants se montrent sceptiques quant à l'expérience de M. Weber, qui n'a occupé que de hautes fonctions au parlement européen, Mme Merkel a pris indirectement sa défense. Elle a notamment rappelé aux sociaux-démocrates qu'il y a cinq ans, leur candidat n'était autre que l'Allemand Martin Schulz, qui avait fait toute sa carrière au parlement européen, comme M. Weber. (Belga)

"Nous soutenons notre candidat: Manfred Weber, d'autres soutiennent le leur, c'est clair", a déclaré la dirigeante allemande après un dîner avec ses 27 homologues européens, consacré essentiellement à la succession de Jean-Claude Juncker. Outre M. Weber pour la droite européenne, arrivée en tête du scrutin de dimanche, le Néerlandais Frans Timmermans est le prétendant des sociaux-démocrates européens (arrivés deuxième) et la Danoise Margrethe Vestager, celle des Libéraux (arrivés troisième). Mme Merkel a expliqué que pendant ce dîner, les dirigeants européens avaient discuté du "profil" du candidat, assurant que tout le monde était d'accord sur la nécessité d'avoir un candidat avec de "l'expérience", soit nationale, soit à un poste européen. Alors que plusieurs dirigeants se montrent sceptiques quant à l'expérience de M. Weber, qui n'a occupé que de hautes fonctions au parlement européen, Mme Merkel a pris indirectement sa défense. Elle a notamment rappelé aux sociaux-démocrates qu'il y a cinq ans, leur candidat n'était autre que l'Allemand Martin Schulz, qui avait fait toute sa carrière au parlement européen, comme M. Weber. (Belga)