"Nous avons un dispositif spécial de plusieurs milliers d'hommes" dans la capitale, a indiqué Mohamed Bazoum, le ministre de l'Intérieur d'un pays qui fait face à des attaques récurrentes de groupes djihadistes dans l'Ouest et à la secte islamiste Boko Haram dans le Sud-Est. Le ministre qui s'est dit "confiant" n'a pas voulu dévoiler les chiffres exacts mais souligné qu'en plus "des milliers de policiers", il y avait des "milliers de militaires" déployés. "Nous n'avons rien retiré ailleurs", a-t-il précisé. "Ce sommet est important pour nous. On a besoin d'avoir une image attirante qui ne nous associe pas au terrorisme", a-t-il souligné. Le sommet doit réunir une cinquantaine de chefs d'État qui doivent arriver à partir de vendredi, précédés par des ministres jeudi. La capitale nigérienne est déjà habituellement fortement militarisée alors que grands hôtels, restaurants et lieux publics font en permanence l'objet de mesures de sécurité. Mercredi, le groupe Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS) a revendiqué l'attaque inédite lancée lundi sur le camp d'Inates (Ouest, à la frontière avec le Mali). Celle-ci a coûté la vie à 18 soldats nigériens. (Belga)

"Nous avons un dispositif spécial de plusieurs milliers d'hommes" dans la capitale, a indiqué Mohamed Bazoum, le ministre de l'Intérieur d'un pays qui fait face à des attaques récurrentes de groupes djihadistes dans l'Ouest et à la secte islamiste Boko Haram dans le Sud-Est. Le ministre qui s'est dit "confiant" n'a pas voulu dévoiler les chiffres exacts mais souligné qu'en plus "des milliers de policiers", il y avait des "milliers de militaires" déployés. "Nous n'avons rien retiré ailleurs", a-t-il précisé. "Ce sommet est important pour nous. On a besoin d'avoir une image attirante qui ne nous associe pas au terrorisme", a-t-il souligné. Le sommet doit réunir une cinquantaine de chefs d'État qui doivent arriver à partir de vendredi, précédés par des ministres jeudi. La capitale nigérienne est déjà habituellement fortement militarisée alors que grands hôtels, restaurants et lieux publics font en permanence l'objet de mesures de sécurité. Mercredi, le groupe Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS) a revendiqué l'attaque inédite lancée lundi sur le camp d'Inates (Ouest, à la frontière avec le Mali). Celle-ci a coûté la vie à 18 soldats nigériens. (Belga)