L'attaque a débuté aux alentours de 19H00 (16H00 GMT): selon plusieurs témoins interrogés par l'AFP, les assaillants étaient vêtus d'uniformes de police, ce qui leur a permis d'approcher de l'hôtel sans éveiller les soupçons. Ils ont alors ouvert le feu et fait usage de grenades, déclenchant la riposte armée des forces de sécurité affectées aux barrages routiers menant à la présidence somalienne voisine. Après plusieurs heures de siège, la police somalienne est parvenue à neutraliser les deux derniers membres des shebab retranchés à l'intérieur de l'hôtel SYL, régulièrement fréquenté par des dignitaires et déjà pris pour cible par les shebab. "Nos valeureuses forces de sécurité ont mis fin à l'attaque terroriste contre l'hôtel SYL, après avoir secouru plus de 80 personnes", a annoncé la police dans son communiqué. "Le nombre de morts confirmé est de cinq, dont deux membres des forces de sécurité et trois civils", ajoute la police qui fait également état de 11 blessés légers parmi lesquels neuf civils. Les "cinq" membres du commando shebab ont été tués, précise le communiqué. La police avait fait état d'un commando de quatre membres dans un premier temps. Contrairement à un mode opératoire éprouvé, les shebab n'ont pas fait usage d'un véhicule piégé pour débuter leur attaque et tenter ainsi d'ouvrir une brèche dans le mur d'enceinte du bâtiment visé, a relevé un responsable policier, Suleyman Adan. "Donc il semble que les assaillants aient changé de tactique. Il leur a été facile de se déguiser pour pénétrer dans une zone de premier plan" et très contrôlée, a-t-il estimé. Peu après l'entrée en action de leur commando, les shebab ont revendiqué l'attaque dans un communiqué, comme à leur habitude. Ils affirmaient "avoir mené une opération qui s'est déroulée comme planifiée", sans toutefois donner de précisions. L'hôtel SYL est situé à proximité de l'enceinte ultra-sécurisée de la Villa Somalia, un complexe fortifié abritant la présidence somalienne et les bureaux du Premier ministre. C'est la quatrième fois depuis 2015 qu'il est visé par une attaque des shebab. (Belga)

L'attaque a débuté aux alentours de 19H00 (16H00 GMT): selon plusieurs témoins interrogés par l'AFP, les assaillants étaient vêtus d'uniformes de police, ce qui leur a permis d'approcher de l'hôtel sans éveiller les soupçons. Ils ont alors ouvert le feu et fait usage de grenades, déclenchant la riposte armée des forces de sécurité affectées aux barrages routiers menant à la présidence somalienne voisine. Après plusieurs heures de siège, la police somalienne est parvenue à neutraliser les deux derniers membres des shebab retranchés à l'intérieur de l'hôtel SYL, régulièrement fréquenté par des dignitaires et déjà pris pour cible par les shebab. "Nos valeureuses forces de sécurité ont mis fin à l'attaque terroriste contre l'hôtel SYL, après avoir secouru plus de 80 personnes", a annoncé la police dans son communiqué. "Le nombre de morts confirmé est de cinq, dont deux membres des forces de sécurité et trois civils", ajoute la police qui fait également état de 11 blessés légers parmi lesquels neuf civils. Les "cinq" membres du commando shebab ont été tués, précise le communiqué. La police avait fait état d'un commando de quatre membres dans un premier temps. Contrairement à un mode opératoire éprouvé, les shebab n'ont pas fait usage d'un véhicule piégé pour débuter leur attaque et tenter ainsi d'ouvrir une brèche dans le mur d'enceinte du bâtiment visé, a relevé un responsable policier, Suleyman Adan. "Donc il semble que les assaillants aient changé de tactique. Il leur a été facile de se déguiser pour pénétrer dans une zone de premier plan" et très contrôlée, a-t-il estimé. Peu après l'entrée en action de leur commando, les shebab ont revendiqué l'attaque dans un communiqué, comme à leur habitude. Ils affirmaient "avoir mené une opération qui s'est déroulée comme planifiée", sans toutefois donner de précisions. L'hôtel SYL est situé à proximité de l'enceinte ultra-sécurisée de la Villa Somalia, un complexe fortifié abritant la présidence somalienne et les bureaux du Premier ministre. C'est la quatrième fois depuis 2015 qu'il est visé par une attaque des shebab. (Belga)