L'attaque a touché un camp militaire de l'armée nationale somalienne (SNA) situé à Barire, à environ 40 km à l'ouest de la capitale, Mogadiscio. Plusieurs témoins ont confirmé que les combattants shebab avaient abandonné la base, dont ils avaient pris le contrôle, après l'avoir pillée. Un habitant de Barire, a dit avoir entendu deux fortes explosions avant que les combats à l'arme automatique n'éclatent. "Cette attaque était vraiment bien préparée: les shebab sont venus de trois directions différentes et il y a eu deux fortes explosions, probablement des attaques-suicides" afin d'ouvrir une brèche dans la défense de la base, a-t-il rapporté. Selon un chef coutumier local, "il y a eu de nombreuses pertes, et plus de 20 soldats ont été tués dans l'attaque". "Des hélicoptères de transport ont emmené des victimes à Mogadiscio". Ce bilan, corroboré auprès de sources locales, n'a toutefois pas été confirmé par l'armée somalienne. Un précédent bilan avait fait état de huit soldats tués. Les shebab, affiliés à Al-Qaïda, ont revendiqué l'attaque, assurant qu'elle avait été menée en représailles après la mort de 11 fermiers, tués selon eux par des soldats somaliens avec l'aide de l'armée américaine. Affiliés à Al-Qaïda, les shebab somaliens ont assuré eux avoir tué 30 soldats somaliens. "Après s'être vengés, les combattants moudjahidine ont pillé 11 véhicules", a déclaré leur porte-parole Ali Mohamud Rage dans un message audio diffusé sur l'internet. Sur le site de leur station, Radio Andalus, les shebab ont confirmé le recours à deux voitures piégées conduites par des kamikazes au début de l'assaut. Le village de Barire avait été repris aux mains des shebab en août lors d'une opération conjointe de l'armée somalienne et de la force de l'Union africaine dans le pays (Amisom). Les shebab ont juré la perte du fragile gouvernement central somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de l'Amisom. Ils ont été chassés de Mogadiscio en août 2011 et ont ensuite perdu l'essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d'où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides, souvent dans la capitale, et contre des bases militaires, somaliennes ou étrangères. (Belga)

L'attaque a touché un camp militaire de l'armée nationale somalienne (SNA) situé à Barire, à environ 40 km à l'ouest de la capitale, Mogadiscio. Plusieurs témoins ont confirmé que les combattants shebab avaient abandonné la base, dont ils avaient pris le contrôle, après l'avoir pillée. Un habitant de Barire, a dit avoir entendu deux fortes explosions avant que les combats à l'arme automatique n'éclatent. "Cette attaque était vraiment bien préparée: les shebab sont venus de trois directions différentes et il y a eu deux fortes explosions, probablement des attaques-suicides" afin d'ouvrir une brèche dans la défense de la base, a-t-il rapporté. Selon un chef coutumier local, "il y a eu de nombreuses pertes, et plus de 20 soldats ont été tués dans l'attaque". "Des hélicoptères de transport ont emmené des victimes à Mogadiscio". Ce bilan, corroboré auprès de sources locales, n'a toutefois pas été confirmé par l'armée somalienne. Un précédent bilan avait fait état de huit soldats tués. Les shebab, affiliés à Al-Qaïda, ont revendiqué l'attaque, assurant qu'elle avait été menée en représailles après la mort de 11 fermiers, tués selon eux par des soldats somaliens avec l'aide de l'armée américaine. Affiliés à Al-Qaïda, les shebab somaliens ont assuré eux avoir tué 30 soldats somaliens. "Après s'être vengés, les combattants moudjahidine ont pillé 11 véhicules", a déclaré leur porte-parole Ali Mohamud Rage dans un message audio diffusé sur l'internet. Sur le site de leur station, Radio Andalus, les shebab ont confirmé le recours à deux voitures piégées conduites par des kamikazes au début de l'assaut. Le village de Barire avait été repris aux mains des shebab en août lors d'une opération conjointe de l'armée somalienne et de la force de l'Union africaine dans le pays (Amisom). Les shebab ont juré la perte du fragile gouvernement central somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de l'Amisom. Ils ont été chassés de Mogadiscio en août 2011 et ont ensuite perdu l'essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d'où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides, souvent dans la capitale, et contre des bases militaires, somaliennes ou étrangères. (Belga)