"Il serait en effet très injuste de permettre aux propriétaires d'un appartement sur la Côte de profiter de leur résidence secondaire mais de l'interdire en même temps aux propriétaires d'une caravane résidentielle située dans un camping." Le comité de concertation a décidé vendredi que les parcs de vacances et les campings devaient fermer leurs portes à partir de mardi. Le groupe d'intérêt Tweres, né à la suite du premier confinement de mars, comprend que le gouvernement veuille fermer les installations collectives dans ces lieux. "Toutefois, cela n'implique pas nécessairement que les parcs de vacances et les campings doivent fermer leurs portes aux propriétaires d'une résidence secondaire située à l'intérieur du domaine", estime sa présidente Marie-Anne Coninsx. "Il semble bien que les négociations politiques n'aient pas suffisamment pris conscience de l'existence de résidences secondaires dans les campings ou des unités d'habitation dans les parcs de vacances", poursuit l'organisation. La fermeture de ces lieux ne doit pas nécessairement entraîner l'interdiction pour les propriétaires - ou les locataires sur une base annuelle - d'une habitation dans une zone de récréation de se rendre à leur résidence secondaire, dit encore Tweres, qui espère dès lors que l'arrêté ministériel ne les oubliera pas. (Belga)

"Il serait en effet très injuste de permettre aux propriétaires d'un appartement sur la Côte de profiter de leur résidence secondaire mais de l'interdire en même temps aux propriétaires d'une caravane résidentielle située dans un camping." Le comité de concertation a décidé vendredi que les parcs de vacances et les campings devaient fermer leurs portes à partir de mardi. Le groupe d'intérêt Tweres, né à la suite du premier confinement de mars, comprend que le gouvernement veuille fermer les installations collectives dans ces lieux. "Toutefois, cela n'implique pas nécessairement que les parcs de vacances et les campings doivent fermer leurs portes aux propriétaires d'une résidence secondaire située à l'intérieur du domaine", estime sa présidente Marie-Anne Coninsx. "Il semble bien que les négociations politiques n'aient pas suffisamment pris conscience de l'existence de résidences secondaires dans les campings ou des unités d'habitation dans les parcs de vacances", poursuit l'organisation. La fermeture de ces lieux ne doit pas nécessairement entraîner l'interdiction pour les propriétaires - ou les locataires sur une base annuelle - d'une habitation dans une zone de récréation de se rendre à leur résidence secondaire, dit encore Tweres, qui espère dès lors que l'arrêté ministériel ne les oubliera pas. (Belga)