Les messages du président américain restent toutefois visibles aux abonnés à son compte et apparaissent quand un usager fait une recherche spécifique. "Nous n'allons pas amplifier des voix qui incitent à la violence raciale et à l'injustice en faisant leur promotion gratuite sur Discover", le fil d'info du réseau où les utilisateurs peuvent trouver les nouveautés, les recommandations ou encore les publications de médias ou de personnalités connues, a précisé l'entreprise. Snapchat rejoint ainsi Twitter qui a provoqué l'ire du président des Etats-Unis la semaine dernière, en mettant des avertissements sur les messages qu'il envoie à ses plus de 81 millions d'abonnés. Les deux réseaux ont toutefois choisi de ne pas bannir totalement Donald Trump. Contrairement à Twitter ou désormais Snapchat, Facebook, le premier réseau social au monde, a choisi de ne pas signaler ou censurer de quelque manière que ce soit les messages du président américain. Une décision assumée par Mark Zuckerberg, le dirigeant et fondateur de Facebook, mais critiquée très publiquement par une partie du personnel de l'entreprise. (Belga)

Les messages du président américain restent toutefois visibles aux abonnés à son compte et apparaissent quand un usager fait une recherche spécifique. "Nous n'allons pas amplifier des voix qui incitent à la violence raciale et à l'injustice en faisant leur promotion gratuite sur Discover", le fil d'info du réseau où les utilisateurs peuvent trouver les nouveautés, les recommandations ou encore les publications de médias ou de personnalités connues, a précisé l'entreprise. Snapchat rejoint ainsi Twitter qui a provoqué l'ire du président des Etats-Unis la semaine dernière, en mettant des avertissements sur les messages qu'il envoie à ses plus de 81 millions d'abonnés. Les deux réseaux ont toutefois choisi de ne pas bannir totalement Donald Trump. Contrairement à Twitter ou désormais Snapchat, Facebook, le premier réseau social au monde, a choisi de ne pas signaler ou censurer de quelque manière que ce soit les messages du président américain. Une décision assumée par Mark Zuckerberg, le dirigeant et fondateur de Facebook, mais critiquée très publiquement par une partie du personnel de l'entreprise. (Belga)