"Vingt pour cent du matériel dérobé n'a pas été rendu", indique-t-on au cabinet de Mme Sleurs. Il s'agirait d'une grue, d'une pelleteuse Caterpillar, d'équipements GPS, d'un générateur, de carburant, d'outils et de nourriture. "La restitution du matériel est aussi beaucoup trop tardive", estime Elke Sleurs.

La justice avait interdit l'accès à la station Princesse Elisabeth à l'IPF et son président Alain Hubert, dans un jugement rendu le 21 octobre dernier, sous peine d'astreinte. Des membres de l'IFP se sont pourtant rendus sur place, quelques heures avant l'arrivée de l'équipe belge, et ont emporté des traîneaux, du matériel de survie, deux bulldozers, une grue, deux véhicules ainsi que de nombreux outils, avant d'en restituer une partie.

Malgré l'interdiction qui lui avait été signifiée, Alain Hubert s'est encore rendu une fois à la station par la suite en invoquant de mauvaises conditions climatiques.

"Vingt pour cent du matériel dérobé n'a pas été rendu", indique-t-on au cabinet de Mme Sleurs. Il s'agirait d'une grue, d'une pelleteuse Caterpillar, d'équipements GPS, d'un générateur, de carburant, d'outils et de nourriture. "La restitution du matériel est aussi beaucoup trop tardive", estime Elke Sleurs.La justice avait interdit l'accès à la station Princesse Elisabeth à l'IPF et son président Alain Hubert, dans un jugement rendu le 21 octobre dernier, sous peine d'astreinte. Des membres de l'IFP se sont pourtant rendus sur place, quelques heures avant l'arrivée de l'équipe belge, et ont emporté des traîneaux, du matériel de survie, deux bulldozers, une grue, deux véhicules ainsi que de nombreux outils, avant d'en restituer une partie.Malgré l'interdiction qui lui avait été signifiée, Alain Hubert s'est encore rendu une fois à la station par la suite en invoquant de mauvaises conditions climatiques.