Les personnes interrogées - un millier - estiment à 60,6% qu'il ne faut pas organiser d'élections législatives fédérales anticipées maintenant (dans les 40 jours), mais qu'il convient de les organiser en même temps que les scrutins régionaux et européen, le 26 mai prochain. Elles sont en revanche à 20,9% favorables à l'organisation d'élections fédérales anticipées (dans les 40 jours) et des élections régionales et européennes en mai 2019 comme prévu, souligne ce sondage.

Près d'un cinquième des personnes interrogées (18,5%) n'a aucune préférence quant à la date des prochaines législatives. 56,6% de l'échantillon estiment que la N-VA est responsable de la chute du gouvernement minoritaire Michel II, après la démission des ministres nationalistes flamands.

Mais les différences sont perceptibles entre la Flandre (52,4% des néerlandophones interrogés) et la Belgique francophone, qui juge à 62,5% la N-VA responsable de la crise politique. Les mêmes variations s'appliquent au MR, jugé responsable de la démission de l'équipe fédérale par 20,9% des personnes interrogées (15,4% pour les néerlandophones, 28,6% pour les francophones). 13,6% des personnes interrogées estiment que "tous" les partis en sont responsables. Le sondage a été réalisé mercredi et jeudi auprès de 1.000 Belges présentés comme constituant un échantillon représentatif de la population en matière de langue, de genre, de niveau d'étude et de position politique par l'agence de recherche iVOX. La marge d'erreur maximale annoncée par iVOX est de 3,02%.

Les personnes interrogées - un millier - estiment à 60,6% qu'il ne faut pas organiser d'élections législatives fédérales anticipées maintenant (dans les 40 jours), mais qu'il convient de les organiser en même temps que les scrutins régionaux et européen, le 26 mai prochain. Elles sont en revanche à 20,9% favorables à l'organisation d'élections fédérales anticipées (dans les 40 jours) et des élections régionales et européennes en mai 2019 comme prévu, souligne ce sondage. Près d'un cinquième des personnes interrogées (18,5%) n'a aucune préférence quant à la date des prochaines législatives. 56,6% de l'échantillon estiment que la N-VA est responsable de la chute du gouvernement minoritaire Michel II, après la démission des ministres nationalistes flamands. Mais les différences sont perceptibles entre la Flandre (52,4% des néerlandophones interrogés) et la Belgique francophone, qui juge à 62,5% la N-VA responsable de la crise politique. Les mêmes variations s'appliquent au MR, jugé responsable de la démission de l'équipe fédérale par 20,9% des personnes interrogées (15,4% pour les néerlandophones, 28,6% pour les francophones). 13,6% des personnes interrogées estiment que "tous" les partis en sont responsables. Le sondage a été réalisé mercredi et jeudi auprès de 1.000 Belges présentés comme constituant un échantillon représentatif de la population en matière de langue, de genre, de niveau d'étude et de position politique par l'agence de recherche iVOX. La marge d'erreur maximale annoncée par iVOX est de 3,02%.