Genres Pluriels, les trois coupoles associatives lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexuées (LGBTI) du pays, Arc-en-Ciel Wallonie, çavaria et la RainbowHouse Brussels, ainsi qu'Amnesty International et la Ligue des Droits de l'Homme saluent "les échanges constructifs entamés avec le gouvernement" en la matière, mais appellent "l'ensemble des partis politiques à un travail de fond répondant à quatre priorités essentielles pour le respect des droits fondamentaux des personnes concernées". Parmi ces priorités, les associations recommandent de "dissocier intégralement la reconnaissance du genre à l'état civil et dans tout document officiel, tout parcours psychiatrique et médical, quel qu'il soit", de se doter d'une "politique claire de dépsychiatrisation et de dépathologisation des personnes transgenres", de garantir "la liberté d'accès aux soins librement choisis ainsi que les droits du patient", notamment le remboursement des soins, et enfin de "garantir un traitement qui soit également conforme à la convention internationale des droits de l'Enfant pour les personnes trans mineures". Selon les six associations, la loi belge en vigueur depuis 2007 viole l'ensemble de ces droits et principes. Elles invitent la Belgique à suivre l'exemple d'autres pays comme le Danemark et Malte ou encore l'Argentine, qui est depuis 2012 un exemple mondial en matière de respect des droits des personnes transgenres. (Belga)

Genres Pluriels, les trois coupoles associatives lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexuées (LGBTI) du pays, Arc-en-Ciel Wallonie, çavaria et la RainbowHouse Brussels, ainsi qu'Amnesty International et la Ligue des Droits de l'Homme saluent "les échanges constructifs entamés avec le gouvernement" en la matière, mais appellent "l'ensemble des partis politiques à un travail de fond répondant à quatre priorités essentielles pour le respect des droits fondamentaux des personnes concernées". Parmi ces priorités, les associations recommandent de "dissocier intégralement la reconnaissance du genre à l'état civil et dans tout document officiel, tout parcours psychiatrique et médical, quel qu'il soit", de se doter d'une "politique claire de dépsychiatrisation et de dépathologisation des personnes transgenres", de garantir "la liberté d'accès aux soins librement choisis ainsi que les droits du patient", notamment le remboursement des soins, et enfin de "garantir un traitement qui soit également conforme à la convention internationale des droits de l'Enfant pour les personnes trans mineures". Selon les six associations, la loi belge en vigueur depuis 2007 viole l'ensemble de ces droits et principes. Elles invitent la Belgique à suivre l'exemple d'autres pays comme le Danemark et Malte ou encore l'Argentine, qui est depuis 2012 un exemple mondial en matière de respect des droits des personnes transgenres. (Belga)