L'AFCN a pour mission de contrôler l'ensemble des installations nucléaires du pays. Outre les centrales de Tihange et Doel, cela comprend également les centres de recherche. Les événements sont classés, selon leur gravité, sur la base de l'échelle internationale INES qui compte sept niveaux, allant de "l'anomalie" (niveau 1) à "l'accident majeur" (niveau 7). L'an dernier, six "anomalies" ont été recensées, dont deux au centre de recherche JRC Geel (conduite de gaz endommagée et câble électrique sectionné lors de travaux), une a Tihange 2 (problème au système d'aspersion), une à Doel 3 (problème d'appareil de chauffage), une chez Belgoprocess (ventilation) et enfin une au Centre d'étude de l'énergie nucléaire (CEN), à Mol, où une capsule de Sélénium-75 a été endommagée. "Une petite partie du Sélénium radioactif s'est ensuite retrouvée dans l'atmosphère via la ventilation", précise l'AFCN sur son site. Le rejet radioactif étant resté "très limité", "des mesures visant à protéger la population et la chaîne alimentaire n'étaient pas nécessaires". En 2018, 13 anomalies avaient été notées mais aucun incident, ce qui était également le cas en 2019. Contrairement à 2017, qui avait connu un incident de niveau 2. Un colis radioactif mal protégé avait en effet transité, dans un vol de passagers, entre Le Caire et Bruxelles via Zurich. (Belga)

L'AFCN a pour mission de contrôler l'ensemble des installations nucléaires du pays. Outre les centrales de Tihange et Doel, cela comprend également les centres de recherche. Les événements sont classés, selon leur gravité, sur la base de l'échelle internationale INES qui compte sept niveaux, allant de "l'anomalie" (niveau 1) à "l'accident majeur" (niveau 7). L'an dernier, six "anomalies" ont été recensées, dont deux au centre de recherche JRC Geel (conduite de gaz endommagée et câble électrique sectionné lors de travaux), une a Tihange 2 (problème au système d'aspersion), une à Doel 3 (problème d'appareil de chauffage), une chez Belgoprocess (ventilation) et enfin une au Centre d'étude de l'énergie nucléaire (CEN), à Mol, où une capsule de Sélénium-75 a été endommagée. "Une petite partie du Sélénium radioactif s'est ensuite retrouvée dans l'atmosphère via la ventilation", précise l'AFCN sur son site. Le rejet radioactif étant resté "très limité", "des mesures visant à protéger la population et la chaîne alimentaire n'étaient pas nécessaires". En 2018, 13 anomalies avaient été notées mais aucun incident, ce qui était également le cas en 2019. Contrairement à 2017, qui avait connu un incident de niveau 2. Un colis radioactif mal protégé avait en effet transité, dans un vol de passagers, entre Le Caire et Bruxelles via Zurich. (Belga)