Selon sa déclaration filmée et publiée sur les réseaux sociaux, les militaires ont tué trois jihadistes "extrêmement dangereux" ainsi que 16 autres dans plusieurs frappes aériennes ayant visé leurs "cachettes de terroristes". Du côté des forces armées, l'opération a "tué et blessé deux officiers, un adjudant et deux soldats", selon la même source qui n'apporte pas davantage de précisions. Des fusils automatiques, grenades et lance-roquettes ont également été retrouvés sur place. Les forces de sécurité luttent depuis de longues années contre une insurrection dans la péninsule du Sinaï, menée par un groupe local affilié à l'organisation jihadiste Etat islamique (EI). Elle s'est intensifiée après l'éviction par l'armée en 2013 du président islamiste Mohamed Morsi, à la suite d'importantes manifestations. L'armée a lancé en février 2018 une vaste opération "antiterroriste" dans la région mais aussi dans certaines parties du désert occidental, entre la vallée du Nil et la frontière avec la Libye. Depuis son lancement, près de 970 jihadistes présumés et des dizaines de militaires ont été tués, selon les statistiques officielles. Aucun bilan vérifié de source indépendante n'est cependant disponible, et la région est largement interdite aux journalistes. (Belga)

Selon sa déclaration filmée et publiée sur les réseaux sociaux, les militaires ont tué trois jihadistes "extrêmement dangereux" ainsi que 16 autres dans plusieurs frappes aériennes ayant visé leurs "cachettes de terroristes". Du côté des forces armées, l'opération a "tué et blessé deux officiers, un adjudant et deux soldats", selon la même source qui n'apporte pas davantage de précisions. Des fusils automatiques, grenades et lance-roquettes ont également été retrouvés sur place. Les forces de sécurité luttent depuis de longues années contre une insurrection dans la péninsule du Sinaï, menée par un groupe local affilié à l'organisation jihadiste Etat islamique (EI). Elle s'est intensifiée après l'éviction par l'armée en 2013 du président islamiste Mohamed Morsi, à la suite d'importantes manifestations. L'armée a lancé en février 2018 une vaste opération "antiterroriste" dans la région mais aussi dans certaines parties du désert occidental, entre la vallée du Nil et la frontière avec la Libye. Depuis son lancement, près de 970 jihadistes présumés et des dizaines de militaires ont été tués, selon les statistiques officielles. Aucun bilan vérifié de source indépendante n'est cependant disponible, et la région est largement interdite aux journalistes. (Belga)