Pour le président des libéraux francophones, Georges-Louis Bouchez, cette décision de ne pas aller en appel est "totalement incompréhensible et est une nouvelle manifestation de la communautarisation de notre société par la gauche bruxelloise". "Je demande au gouvernement bruxellois de prendre ses responsabilités en s'opposant à ce choix", a ajouté le président du Mouvement Réformateur. De son côté, le député bruxellois PTB Youssef Handichi, s'est dit "soulagé" et parle d'une "première victoire". Pour la formation d'extrême gauche, "il faut féliciter le comité de gestion pour cette décision inclusive et courageuse, c'est maintenant au gouvernement d'agir en confirmant la décision". Selon Youssef Handichi, "les partis au gouvernement ont l'occasion de faire reculer fortement les discriminations et de favoriser l'émancipation des femmes, ce qui passe par le travail. Ils doivent donc faire en sorte que les travailleuses soient enfin évaluées sur leurs compétences et la qualité du service rendu, plutôt que sur leur apparence et leur religion, en changeant les règlements de travail de la STIB et des autres organismes publics, comme l'avait fait Actiris en 2015." "Le gouvernement doit s'attaquer à l'ensemble des discriminations qui sont un véritable fléau à Bruxelles, vu le manque d'emploi et la concurrence que ça provoque sur le marché privé", a-t-il encore dit. (Belga)

Pour le président des libéraux francophones, Georges-Louis Bouchez, cette décision de ne pas aller en appel est "totalement incompréhensible et est une nouvelle manifestation de la communautarisation de notre société par la gauche bruxelloise". "Je demande au gouvernement bruxellois de prendre ses responsabilités en s'opposant à ce choix", a ajouté le président du Mouvement Réformateur. De son côté, le député bruxellois PTB Youssef Handichi, s'est dit "soulagé" et parle d'une "première victoire". Pour la formation d'extrême gauche, "il faut féliciter le comité de gestion pour cette décision inclusive et courageuse, c'est maintenant au gouvernement d'agir en confirmant la décision". Selon Youssef Handichi, "les partis au gouvernement ont l'occasion de faire reculer fortement les discriminations et de favoriser l'émancipation des femmes, ce qui passe par le travail. Ils doivent donc faire en sorte que les travailleuses soient enfin évaluées sur leurs compétences et la qualité du service rendu, plutôt que sur leur apparence et leur religion, en changeant les règlements de travail de la STIB et des autres organismes publics, comme l'avait fait Actiris en 2015." "Le gouvernement doit s'attaquer à l'ensemble des discriminations qui sont un véritable fléau à Bruxelles, vu le manque d'emploi et la concurrence que ça provoque sur le marché privé", a-t-il encore dit. (Belga)