"Il a des rapports qui attestent que certaines personnes qui ont eu une infection avérée ne développent pas un nombre d'anticorps suffisant pour être détectés par les tests en laboratoire qui les mettent en évidence", a confirmé le porte-parole interfédéral covid-19 lors du bulletin épidémiologique de ce mercredi. "Il y a également des rapports qui montrent que certaines personnes ont été infectées une première fois et chez qui on détecte de nouveau le virus par la suite". Les rapports actuellement "ne sont pas tout à fait clairs" si la détection du virus "est simplement liée à des restes du virus qui datent de l'infection précédente ou s'il s'agit d'une réinfection", a-t-il relevé. Il estime, quoiqu'il en soit, que s'il s'agit de la deuxième option, il y a des raisons de penser "que ce deuxième épisode sera nettement moins sévère que le premier car il y aura eu un premier contact avec le virus". Reste néanmoins que "l'évolution des connaissances par rapport à ce virus, c'est une histoire en cours". "Nous apprenons encore chaque jour, chaque semaine" sur la façon dont "ce virus se comporte et comment l'homme peut s'immuniser et se protéger", rappelait-il plus tôt. (Belga)

"Il a des rapports qui attestent que certaines personnes qui ont eu une infection avérée ne développent pas un nombre d'anticorps suffisant pour être détectés par les tests en laboratoire qui les mettent en évidence", a confirmé le porte-parole interfédéral covid-19 lors du bulletin épidémiologique de ce mercredi. "Il y a également des rapports qui montrent que certaines personnes ont été infectées une première fois et chez qui on détecte de nouveau le virus par la suite". Les rapports actuellement "ne sont pas tout à fait clairs" si la détection du virus "est simplement liée à des restes du virus qui datent de l'infection précédente ou s'il s'agit d'une réinfection", a-t-il relevé. Il estime, quoiqu'il en soit, que s'il s'agit de la deuxième option, il y a des raisons de penser "que ce deuxième épisode sera nettement moins sévère que le premier car il y aura eu un premier contact avec le virus". Reste néanmoins que "l'évolution des connaissances par rapport à ce virus, c'est une histoire en cours". "Nous apprenons encore chaque jour, chaque semaine" sur la façon dont "ce virus se comporte et comment l'homme peut s'immuniser et se protéger", rappelait-il plus tôt. (Belga)