M. Chastel s'oppose notamment dans cette interview à un gouvernement francophone réunissant tous les partis au pouvoir en Wallonie et à Bruxelles (MR-PS-cdH et DéFI), comme devrait prochainement le proposer le président de DéFI, Olivier Maigain. Olivier Chastel est par ailleurs très clair concernant sa position par rapport au PS. "Si on estime qu'on a besoin de nous, ce sera sans le PS", affirme-t-il, ajoutant avoir "très peu apprécié" une sortie du socialiste André Flahaut qui a qualifié la rupture par Benoît Lutgen des coalitions PS-cdH "d'anti-démocratique". "Je ne m'inscrirai pas pour remettre le PS en selle à la Fédération. Pour les 18 mois de législature qui restent, et après avoir été écarté par le PS en 2014, je ne participerai pas à un gouvernement avec eux", martèle M. Chastel. "Si un gouvernement sans le PS n'est pas possible, on en tirera les conséquences, au risque qu'un exécutif sans véritable majorité voie le jour." Le chef de file des libéraux ne se dit "fermé à rien", mais admet que l'idée d'un gouvernement minoritaire n'a pas ses faveurs. "C'est un mode de fonctionnement particulièrement délicat. Les francophones méritent un vrai projet et un gouvernement soutenu par une majorité parlementaire. Nous sommes disponibles, mais pas à n'importe quelles conditions", commente-t-il, appelant le cdH et DéFI à négocier avec son parti un "projet francophone". (Belga)

M. Chastel s'oppose notamment dans cette interview à un gouvernement francophone réunissant tous les partis au pouvoir en Wallonie et à Bruxelles (MR-PS-cdH et DéFI), comme devrait prochainement le proposer le président de DéFI, Olivier Maigain. Olivier Chastel est par ailleurs très clair concernant sa position par rapport au PS. "Si on estime qu'on a besoin de nous, ce sera sans le PS", affirme-t-il, ajoutant avoir "très peu apprécié" une sortie du socialiste André Flahaut qui a qualifié la rupture par Benoît Lutgen des coalitions PS-cdH "d'anti-démocratique". "Je ne m'inscrirai pas pour remettre le PS en selle à la Fédération. Pour les 18 mois de législature qui restent, et après avoir été écarté par le PS en 2014, je ne participerai pas à un gouvernement avec eux", martèle M. Chastel. "Si un gouvernement sans le PS n'est pas possible, on en tirera les conséquences, au risque qu'un exécutif sans véritable majorité voie le jour." Le chef de file des libéraux ne se dit "fermé à rien", mais admet que l'idée d'un gouvernement minoritaire n'a pas ses faveurs. "C'est un mode de fonctionnement particulièrement délicat. Les francophones méritent un vrai projet et un gouvernement soutenu par une majorité parlementaire. Nous sommes disponibles, mais pas à n'importe quelles conditions", commente-t-il, appelant le cdH et DéFI à négocier avec son parti un "projet francophone". (Belga)