"Nous encourageons nos sections locales à se présenter à l'électeur de façon indépendante", confirme-t-on au sein de la N-VA, qui précise toutefois que c'est à elles que revient la décision finale. Vendredi soir, à Ypres, berceau du cartel d'autrefois avec le CD&V, la section locale du parti nationaliste a ainsi décidé de voler de ses propres ailes. "L'électeur pourra décider s'il veut nous accorder un plus grand rôle", y confie-t-on. Outre Ypres, la Flandre compte encore cinq cartels entre les deux formations politiques. Trois sont menacés, à Aalter, Melle et Oosterzele, d'après le journal, tandis que ceux de Wielsbeke et de Berlaar semblent pouvoir perdurer.