Marc Van Ranst a fustigé les groupes complotistes et anti-vaccins, pointant notamment l'association 'Viruswaanzin' (folie du virus) qui avait organisé une manifestation le visant personnellement en août dernier. "On a réclamé la mise au bûcher des virologues et des politiciens. On m'a surnommé "Marc Van rat". On m'a comparé au professeur nazi Mengele. Ce sont là des réactions de personnes radicalisées, il faut bien s'en rendre compte !" Le virologue a aussi rappelé l'affaire l'ayant opposé à l'entrepreneur Rudi De Kerpel, qui lui réclamait des dommages et intérêts à la suite dun tweet demandant fin juillet de ne pas venir à Anvers, alors épicentre de l'épidémie en Belgique. "On m'a donné gain de cause et De Kerpel doit payer les frais de justice. Certes, mais ça vous prend un temps fou !" Marc Van Ranst n'a pas non plus épargné les politiques, et singulièrement l'extrême-droite flamande, mais aussi des membres de la N-VA dont Annick De Ridder ou encore la députée Els Ampe (Open Vld). Le virologue a notamment évoqué une vidéo du député Vlaams Belang Dries Van Langenhove dans laquelle il est comparé à Staline. Il a également assuré être victime de harcèlement téléphonique. "On m'appelle avec des numéros anonymes quand je suis de garde. Et qu'est-ce que j'entends : quelqu'un qui rote, qui scande un slogan, qui me dit 'attendez 2024', qui chante 'Dit is Vlaamse grond', etc... Et apparemment, on trouve que c'est amusant..." "Oui, je suis un "vlaams bloqueur" sur les réseaux sociaux, a-t-il ironiquement indiqué. "C'est semer les germes de la haine. Cela n'a pas sa place. Je ne peux pas me défaire du sentiment que tout cela relève d'une stratégie. C'est cela la politique de haut niveau ? Et c'est à cela que le citoyen donne de l'argent", a-t-il poursuivi. Le virologue est enfin revenu sur un extrait d'une conférence à laquelle il a participé le 22 janvier 2019 à la Chatham House à Londres, largement relayée sur les réseaux sociaux. "C'est une intervention de 23 minutes où l'on ne retient que 2 minutes. Il faut prendre la peine de visionner toute la conférence. Elle est disponible (sur les plateformes)", a-t-il suggéré. (Belga)

Marc Van Ranst a fustigé les groupes complotistes et anti-vaccins, pointant notamment l'association 'Viruswaanzin' (folie du virus) qui avait organisé une manifestation le visant personnellement en août dernier. "On a réclamé la mise au bûcher des virologues et des politiciens. On m'a surnommé "Marc Van rat". On m'a comparé au professeur nazi Mengele. Ce sont là des réactions de personnes radicalisées, il faut bien s'en rendre compte !" Le virologue a aussi rappelé l'affaire l'ayant opposé à l'entrepreneur Rudi De Kerpel, qui lui réclamait des dommages et intérêts à la suite dun tweet demandant fin juillet de ne pas venir à Anvers, alors épicentre de l'épidémie en Belgique. "On m'a donné gain de cause et De Kerpel doit payer les frais de justice. Certes, mais ça vous prend un temps fou !" Marc Van Ranst n'a pas non plus épargné les politiques, et singulièrement l'extrême-droite flamande, mais aussi des membres de la N-VA dont Annick De Ridder ou encore la députée Els Ampe (Open Vld). Le virologue a notamment évoqué une vidéo du député Vlaams Belang Dries Van Langenhove dans laquelle il est comparé à Staline. Il a également assuré être victime de harcèlement téléphonique. "On m'appelle avec des numéros anonymes quand je suis de garde. Et qu'est-ce que j'entends : quelqu'un qui rote, qui scande un slogan, qui me dit 'attendez 2024', qui chante 'Dit is Vlaamse grond', etc... Et apparemment, on trouve que c'est amusant..." "Oui, je suis un "vlaams bloqueur" sur les réseaux sociaux, a-t-il ironiquement indiqué. "C'est semer les germes de la haine. Cela n'a pas sa place. Je ne peux pas me défaire du sentiment que tout cela relève d'une stratégie. C'est cela la politique de haut niveau ? Et c'est à cela que le citoyen donne de l'argent", a-t-il poursuivi. Le virologue est enfin revenu sur un extrait d'une conférence à laquelle il a participé le 22 janvier 2019 à la Chatham House à Londres, largement relayée sur les réseaux sociaux. "C'est une intervention de 23 minutes où l'on ne retient que 2 minutes. Il faut prendre la peine de visionner toute la conférence. Elle est disponible (sur les plateformes)", a-t-il suggéré. (Belga)