La Commission pour les crimes économiques et financiers (EFCC) a mis en accusation 11 personnes pour corruption, selon des documents de justice. Le britannique Shell, l'italien Eni et sa filiale nigériane sont soupçonnés d'avoir payé "un montant cumulé de 801 millions de dollars" (759 millions d'euros) à des hommes d'affaires et politiciens nigérians. La justice italienne enquête également sur cette affaire, qui a permis en 2011 à Eni et Shell de remporter l'attribution d'un bloc pétrolier offshore au Nigeria pour 1,3 milliard de dollars. Shell et Eni ont nié tout comportement illégal. Le président nigérian Muhammadu Buhari, qui a battu le président sortant Goodluck Jonathan à la présidentielle de mars 2015, a notamment été élu sur la promesse de combattre la corruption endémique, affirmant que des sommes d'argent public "faramineuses" avaient été volées. (Belga)

La Commission pour les crimes économiques et financiers (EFCC) a mis en accusation 11 personnes pour corruption, selon des documents de justice. Le britannique Shell, l'italien Eni et sa filiale nigériane sont soupçonnés d'avoir payé "un montant cumulé de 801 millions de dollars" (759 millions d'euros) à des hommes d'affaires et politiciens nigérians. La justice italienne enquête également sur cette affaire, qui a permis en 2011 à Eni et Shell de remporter l'attribution d'un bloc pétrolier offshore au Nigeria pour 1,3 milliard de dollars. Shell et Eni ont nié tout comportement illégal. Le président nigérian Muhammadu Buhari, qui a battu le président sortant Goodluck Jonathan à la présidentielle de mars 2015, a notamment été élu sur la promesse de combattre la corruption endémique, affirmant que des sommes d'argent public "faramineuses" avaient été volées. (Belga)