L'étude porte sur la période 2013-2017 et se concentre sur les pays les plus représentés parmi les demandeurs d'asile, à savoir la Syrie, l'Afghanistan, l'Irak, l'Iran, la Somalie et l'Erythrée. Seuls 6,5% des demandeurs d'asile déboutés en Belgique rentrent dans leur pays d'origine, selon l'étude. Ce ratio est nettement plus élevé en Norvège (25%), au Royaume-Uni (19,4%) et aux Pays-Bas (18,2%) en raison des mesures agressives qui y sont mises en place (interdiction de travailler, modestes possibilités de logement...). Ils entretiennent aussi de bonnes relations diplomatiques avec les pays d'origine. Les Néerlandais vont eux jusqu'à payer le vol retour et donner de l'argent pour la réintégration sur place du demandeur débouté. L'Allemagne (3,5%) est à l'opposé de cette vision, puisque les réfugiés y sont logés et ont la possibilité de travailler et d'étudier, tout en touchant une indemnité. (Belga)