Interrogée en commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles par plusieurs députés, la ministre a précisé que cette situation avait finalement concerné "peu d'étudiants". "Et dans tous les cas, des solutions ont pu être trouvées (au sein de cette session de janvier)", a-t-elle dit. En début de session, des étudiants infectés par le coronavirus avaient fait part de leur volonté de présenter malgré tout leur examen en présentiel pour éviter de se retrouver en seconde session, à défaut de pouvoir passer leurs épreuves en distanciel. Ces témoignages avaient poussé la ministre à rappeler que les étudiants malades ou positifs au coronavirus ne devaient surtout pas se présenter à un examen en présentiel. Elle avait rappelé que les établissements supérieurs se devaient de trouver pour ces étudiants-là des solutions alternatives pour présenter ces épreuves durant la session de janvier. (Belga)

Interrogée en commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles par plusieurs députés, la ministre a précisé que cette situation avait finalement concerné "peu d'étudiants". "Et dans tous les cas, des solutions ont pu être trouvées (au sein de cette session de janvier)", a-t-elle dit. En début de session, des étudiants infectés par le coronavirus avaient fait part de leur volonté de présenter malgré tout leur examen en présentiel pour éviter de se retrouver en seconde session, à défaut de pouvoir passer leurs épreuves en distanciel. Ces témoignages avaient poussé la ministre à rappeler que les étudiants malades ou positifs au coronavirus ne devaient surtout pas se présenter à un examen en présentiel. Elle avait rappelé que les établissements supérieurs se devaient de trouver pour ces étudiants-là des solutions alternatives pour présenter ces épreuves durant la session de janvier. (Belga)