Du 16 au 22 septembre se déroule, à travers l'Europe, la Semaine de la Mobilité : sept journées destinées à sensibiliser, via diverses actions, la population et les acteurs économiques à une mobilité plus efficace mais surtout plus durable. Les données présentées par l'Iweps permettent de chiffrer quelques réalités intéressantes. Ainsi, en Wallonie, le poids du secteur des transports dans les émissions de gaz à effets de serre en Wallonie représentait, en 2019, 24% des 37,1 millions de tonnes en équivalent CO2, contre seulement 12% en 1990, témoignant d'une croissance de 30% entre ces deux années. La lecture des données offertes par l'Institut scientifique public permet également de découvrir qu'en août 2020, à peine 0,2% du parc des voitures particulières wallon était électrique. Ou encore, qu'entre le 1er janvier 2012 et 2019, 51% de la croissance démographique wallonne a pris place hors des zones d'accessibilité piétonne à un arrêt en transport en commun, amplifiant la dépendance des habitants à la voiture. Au lendemain des terribles inondations qui ont touché notre pays, causées en partie par l'artificialisation et l'imperméabilisation des sols, l'Iweps rappelle également que les infrastructures liées au transport se sont étendues d'un peu plus de 17 km carrés depuis 1985, soit l'équivalent de la seule commune d'Anderlecht. Pour l'Iweps, il faut "transformer le système de mobilité actuel, ce qui nécessite une vision commune et une forte imbrication des politiques de mobilité et de développement territorial", prévient-on ainsi dans le communiqué, qui en profite pour émettre quelques recommandations pour promouvoir l'"écomobilité" : rendre plus sûrs et accessibles les moyens de transport alternatifs, mieux penser la localisation des logements et centre d'activités sur le territoire, et bien sûr sensibiliser toujours plus la population. (Belga)

Du 16 au 22 septembre se déroule, à travers l'Europe, la Semaine de la Mobilité : sept journées destinées à sensibiliser, via diverses actions, la population et les acteurs économiques à une mobilité plus efficace mais surtout plus durable. Les données présentées par l'Iweps permettent de chiffrer quelques réalités intéressantes. Ainsi, en Wallonie, le poids du secteur des transports dans les émissions de gaz à effets de serre en Wallonie représentait, en 2019, 24% des 37,1 millions de tonnes en équivalent CO2, contre seulement 12% en 1990, témoignant d'une croissance de 30% entre ces deux années. La lecture des données offertes par l'Institut scientifique public permet également de découvrir qu'en août 2020, à peine 0,2% du parc des voitures particulières wallon était électrique. Ou encore, qu'entre le 1er janvier 2012 et 2019, 51% de la croissance démographique wallonne a pris place hors des zones d'accessibilité piétonne à un arrêt en transport en commun, amplifiant la dépendance des habitants à la voiture. Au lendemain des terribles inondations qui ont touché notre pays, causées en partie par l'artificialisation et l'imperméabilisation des sols, l'Iweps rappelle également que les infrastructures liées au transport se sont étendues d'un peu plus de 17 km carrés depuis 1985, soit l'équivalent de la seule commune d'Anderlecht. Pour l'Iweps, il faut "transformer le système de mobilité actuel, ce qui nécessite une vision commune et une forte imbrication des politiques de mobilité et de développement territorial", prévient-on ainsi dans le communiqué, qui en profite pour émettre quelques recommandations pour promouvoir l'"écomobilité" : rendre plus sûrs et accessibles les moyens de transport alternatifs, mieux penser la localisation des logements et centre d'activités sur le territoire, et bien sûr sensibiliser toujours plus la population. (Belga)