En conséquence, il ne serait plus possible à l'avenir qu'un travailleur qui s'est vu retirer l'accès à un aéroport puisse continuer à pénétrer dans un autre, comme l'a révélé VTM samedi matin.

Selon la chaîne flamande, le badge d'un technicien de Brussels Airport lui a été retiré fin octobre pour raisons de sécurité. L'homme avait aussi accès à l'aéroport de Charleroi, où son pass n'a été bloqué qu'un mois plus tard.

Selon les Affaires étrangères, le problème a pu se poser car les demandes d'accès sécurisé se font par aéroport et par employeur. Une procédure distincte est donc appliquée pour les différents aéroports.

Entre-temps, des recoupements d'informations automatiques ont été instaurés lors de demandes pour une même personne dans plusieurs aéroports. Les procédures sont donc uniformisées. "Ce système est déjà en application", affirme Didier Vanderhasselt, porte-parole du SPF Affaires étrangères.

"Il s'agissait de toute façon d'un cas exceptionnel. Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de personnes qui travaillent simultanément dans deux aéroports", selon lui.

L'ANS est l'instance qui prononce des avis sur l'attribution de badges de sécurité. En définitive, c'est la direction générale Transport aérien (SPF Mobilité) qui informe les aéroports.

En conséquence, il ne serait plus possible à l'avenir qu'un travailleur qui s'est vu retirer l'accès à un aéroport puisse continuer à pénétrer dans un autre, comme l'a révélé VTM samedi matin.Selon la chaîne flamande, le badge d'un technicien de Brussels Airport lui a été retiré fin octobre pour raisons de sécurité. L'homme avait aussi accès à l'aéroport de Charleroi, où son pass n'a été bloqué qu'un mois plus tard. Selon les Affaires étrangères, le problème a pu se poser car les demandes d'accès sécurisé se font par aéroport et par employeur. Une procédure distincte est donc appliquée pour les différents aéroports. Entre-temps, des recoupements d'informations automatiques ont été instaurés lors de demandes pour une même personne dans plusieurs aéroports. Les procédures sont donc uniformisées. "Ce système est déjà en application", affirme Didier Vanderhasselt, porte-parole du SPF Affaires étrangères. "Il s'agissait de toute façon d'un cas exceptionnel. Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de personnes qui travaillent simultanément dans deux aéroports", selon lui. L'ANS est l'instance qui prononce des avis sur l'attribution de badges de sécurité. En définitive, c'est la direction générale Transport aérien (SPF Mobilité) qui informe les aéroports.