Désormais, la Sûreté de l'État et le Service des cultes et de la laïcité du SPF Justice ne seront plus les seuls à être impliqués dans ce screening. Six autres services le seront aussi, et auront donc leur mot à dire dans la reconnaissance des mosquées ou de toute communauté religieuse locale.

Les services de renseignement de l'armée (SGRS), de l'Ocam, de la police fédérale, de la police locale, de l'Office des étrangers et de la Cellule de traitement des informations financières (CETIF) sont ajoutés au processus, l'idée étant de compter sur les ressources de tous ces services pour émettre un avis documenté.

Koen Geens "espère ainsi qu'il sera mis un terme à tous les soupçons concernant des avis insuffisamment étayés", comme ceux qu'avait émis la ministre flamande en charge de l'Intégration Liesbeth Homans (N-VA), souligne De Morgen. Elle a en effet refusé de reconnaître 20 mosquées, arguant d'un manque d'informations, rappelle le quotidien flamand.

La circulaire prévoit aussi de modifier, voire de retirer, la reconnaissance d'une communauté religieuse si de nouvelles informations font état de problèmes comme la situation en séjour illégal d'imams et autres prédicateurs, l'inscription d'un membre du personnel dans la banque de données de l'Ocam, ou des infractions constatées par la police locale, indique La Libre.

Désormais, la Sûreté de l'État et le Service des cultes et de la laïcité du SPF Justice ne seront plus les seuls à être impliqués dans ce screening. Six autres services le seront aussi, et auront donc leur mot à dire dans la reconnaissance des mosquées ou de toute communauté religieuse locale. Les services de renseignement de l'armée (SGRS), de l'Ocam, de la police fédérale, de la police locale, de l'Office des étrangers et de la Cellule de traitement des informations financières (CETIF) sont ajoutés au processus, l'idée étant de compter sur les ressources de tous ces services pour émettre un avis documenté. Koen Geens "espère ainsi qu'il sera mis un terme à tous les soupçons concernant des avis insuffisamment étayés", comme ceux qu'avait émis la ministre flamande en charge de l'Intégration Liesbeth Homans (N-VA), souligne De Morgen. Elle a en effet refusé de reconnaître 20 mosquées, arguant d'un manque d'informations, rappelle le quotidien flamand. La circulaire prévoit aussi de modifier, voire de retirer, la reconnaissance d'une communauté religieuse si de nouvelles informations font état de problèmes comme la situation en séjour illégal d'imams et autres prédicateurs, l'inscription d'un membre du personnel dans la banque de données de l'Ocam, ou des infractions constatées par la police locale, indique La Libre.