"Je dois déplorer que les entreprises n'atteignent pas le résultat escompté en matière de ponctualité et de communication en temps réel. Cela a pour conséquence que la satisfaction de la clientèle se dégrade fortement", souligne le ministre. François Bellot avait déjà réagi en novembre 2017 face à un niveau de ponctualité insatisfaisant. Il avait réuni les CEO d'Infrabel et de la SNCB, en leur demandant d'analyser les causes et de proposer des actions concrètes. Des managers de ligne avaient été désignés et d'autres actions ont été déployées à l'initiative des deux sociétés. "J'ai laissé le temps à ces actions de produire des résultats. Malheureusement, je constate aujourd'hui l'absence de résultats probants", déplore le ministre de la Mobilité, qui convoquera à son cabinet les CEO et les conseils d'administration des deux entreprises dans les prochaines semaines.

"Même si je suis conscient que, sur le terrain, un grand nombre de collaborateurs travaillent au quotidien pour améliorer la situation, et je les en remercie et leur demande de continuer dans cette voie, je vais demander aux directions de sortir d'une logique d'excuses et d'identification de causes externes pour rentrer dans une logique de solutions efficaces face aux problèmes internes", souligne François Bellot. Il en va de même du point de vue de la communication en cas de situation perturbée. Le débat sur les économies que certains essayent de relancer est "une instrumentalisation politique", ajoute-t-il. Il renvoie aux 5,3 milliards d'euros que le gouvernement a dégagé pour les investissements.

Les économies demandées ont été réalisées dans les budgets d'exploitation des sociétés et non sur les investissements "voyageurs", précise encore le ministre, rappelant qu'il est question de 1,2 milliard d'économie sur 5 ans et "non de 3 milliards comme certains partis essaient de le faire croire". A ses yeux, les travaux sont indispensables pour moderniser le réseau. L'impact des chantiers sur les voyageurs doit cependant être réduit au maximum et cela en privilégiant le travail de nuit, les weekends et en heures creuses, estime François Bellot. "Une solution pragmatique ne peut venir que d'une collaboration forte et efficace entre les deux entreprises où chacun intègre, dans sa réflexion, les contraintes de l'autre." "Je ne veux plus entendre de discours où on me demande plus d'autonomie opérationnelle et, quand les choses tournent mal au niveau opérationnel, on renvoie vers le politique. Les clients méritent mieux que cela, ils méritent une attention efficace du management pour trouver des solutions structurelles, concertées, coordonnées et partagées", conclut le ministre.

"Je dois déplorer que les entreprises n'atteignent pas le résultat escompté en matière de ponctualité et de communication en temps réel. Cela a pour conséquence que la satisfaction de la clientèle se dégrade fortement", souligne le ministre. François Bellot avait déjà réagi en novembre 2017 face à un niveau de ponctualité insatisfaisant. Il avait réuni les CEO d'Infrabel et de la SNCB, en leur demandant d'analyser les causes et de proposer des actions concrètes. Des managers de ligne avaient été désignés et d'autres actions ont été déployées à l'initiative des deux sociétés. "J'ai laissé le temps à ces actions de produire des résultats. Malheureusement, je constate aujourd'hui l'absence de résultats probants", déplore le ministre de la Mobilité, qui convoquera à son cabinet les CEO et les conseils d'administration des deux entreprises dans les prochaines semaines. "Même si je suis conscient que, sur le terrain, un grand nombre de collaborateurs travaillent au quotidien pour améliorer la situation, et je les en remercie et leur demande de continuer dans cette voie, je vais demander aux directions de sortir d'une logique d'excuses et d'identification de causes externes pour rentrer dans une logique de solutions efficaces face aux problèmes internes", souligne François Bellot. Il en va de même du point de vue de la communication en cas de situation perturbée. Le débat sur les économies que certains essayent de relancer est "une instrumentalisation politique", ajoute-t-il. Il renvoie aux 5,3 milliards d'euros que le gouvernement a dégagé pour les investissements. Les économies demandées ont été réalisées dans les budgets d'exploitation des sociétés et non sur les investissements "voyageurs", précise encore le ministre, rappelant qu'il est question de 1,2 milliard d'économie sur 5 ans et "non de 3 milliards comme certains partis essaient de le faire croire". A ses yeux, les travaux sont indispensables pour moderniser le réseau. L'impact des chantiers sur les voyageurs doit cependant être réduit au maximum et cela en privilégiant le travail de nuit, les weekends et en heures creuses, estime François Bellot. "Une solution pragmatique ne peut venir que d'une collaboration forte et efficace entre les deux entreprises où chacun intègre, dans sa réflexion, les contraintes de l'autre." "Je ne veux plus entendre de discours où on me demande plus d'autonomie opérationnelle et, quand les choses tournent mal au niveau opérationnel, on renvoie vers le politique. Les clients méritent mieux que cela, ils méritent une attention efficace du management pour trouver des solutions structurelles, concertées, coordonnées et partagées", conclut le ministre.