La Convention d'Istanbul s'appuie sur les normes et la jurisprudence internationales et européennes en matière de violences et discriminations sexistes, ainsi que sur les meilleures pratiques et les enseignements tirés au niveau national, précise le cabinet de Mme Shlitz. "Le gouvernement actuel s'est engagé à faire de la Convention d'Istanbul la ligne directrice dans sa lutte contre la violence basée sur le genre", rappelle-t-il. Mardi, la secrétaire d'État présentera aux différents intervenants et actrices de terrain les premiers axes du PAN. "Il est primordial pour moi de consulter et faire participer les associations de femmes à la construction de ce plan." Revendiquant une politique qui se base sur les demandes et la participation de la société civile, Sarah Schlitz a "invité une quarantaine d'associations spécialisées dans la lutte contre les violences basées sur le genre, du nord et du sud du pays". "Elles pourront réagir et enrichir les cinq axes stratégiques du Plan d'action national", promet la dirigeante. Alors que la Turquie a annoncé vouloir se retirer le 1er juillet de la Convention, la secrétaire d'État a indiqué avoir également lancé une carte blanche pour réaffirmer l'importance du texte. Cette carte blanche a été co-signée par les ministres des Affaires étrangères et de l'Égalité des chances de 17 pays européens, dont la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Italie ou encore l'Espagne. "Alors que certains pays quittent ou menacent de quitter cette Convention essentielle, je voulais lui réitérer tout mon soutien et rassembler les voix progressistes pour lui réaffirmer ensemble notre pleine adhésion", conclut l'élue écologiste. La Convention reconnaît la violence à l'égard des femmes comme une violation des droits humains et une forme de discrimination. Le texte est contraignant, ce qui signifie que les États qui l'ont adopté doivent prendre des mesures concrètes pour lutter et prévenir les violences faites aux femmes et la violence domestique. La Belgique l'a ratifié en 2016. (Belga)

La Convention d'Istanbul s'appuie sur les normes et la jurisprudence internationales et européennes en matière de violences et discriminations sexistes, ainsi que sur les meilleures pratiques et les enseignements tirés au niveau national, précise le cabinet de Mme Shlitz. "Le gouvernement actuel s'est engagé à faire de la Convention d'Istanbul la ligne directrice dans sa lutte contre la violence basée sur le genre", rappelle-t-il. Mardi, la secrétaire d'État présentera aux différents intervenants et actrices de terrain les premiers axes du PAN. "Il est primordial pour moi de consulter et faire participer les associations de femmes à la construction de ce plan." Revendiquant une politique qui se base sur les demandes et la participation de la société civile, Sarah Schlitz a "invité une quarantaine d'associations spécialisées dans la lutte contre les violences basées sur le genre, du nord et du sud du pays". "Elles pourront réagir et enrichir les cinq axes stratégiques du Plan d'action national", promet la dirigeante. Alors que la Turquie a annoncé vouloir se retirer le 1er juillet de la Convention, la secrétaire d'État a indiqué avoir également lancé une carte blanche pour réaffirmer l'importance du texte. Cette carte blanche a été co-signée par les ministres des Affaires étrangères et de l'Égalité des chances de 17 pays européens, dont la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Italie ou encore l'Espagne. "Alors que certains pays quittent ou menacent de quitter cette Convention essentielle, je voulais lui réitérer tout mon soutien et rassembler les voix progressistes pour lui réaffirmer ensemble notre pleine adhésion", conclut l'élue écologiste. La Convention reconnaît la violence à l'égard des femmes comme une violation des droits humains et une forme de discrimination. Le texte est contraignant, ce qui signifie que les États qui l'ont adopté doivent prendre des mesures concrètes pour lutter et prévenir les violences faites aux femmes et la violence domestique. La Belgique l'a ratifié en 2016. (Belga)