"Les règlements qui font une différence entre la tenue des garçons et des filles renforcent la binarité et la pression à une période où les élèves sont en recherche, découvrent leurs corps et changent énormément. La question de la tenue vestimentaire doit être traitée avec empathie et délicatesse", déclare-t-elle, en réaction à des témoignages d'élèves mis en difficulté par le code vestimentaire de leur école. La Secrétaire d'Etat appelle les écoles à appliquer dans leur règlement d'ordre intérieur (R.O.I) les règles en vigueur en matière de non-discrimination. "Il est important de revoir les règlements avec des balises non genrées et non discriminatoires. Ça peut aussi être l'occasion de mener un travail pédagogique autour de la question de l'habillement. Il est, par exemple, inacceptable que des R.O.I. indiquent encore que les filles n'ont pas le droit de porter de minijupe pour éviter de distraire les garçons." (Belga)

"Les règlements qui font une différence entre la tenue des garçons et des filles renforcent la binarité et la pression à une période où les élèves sont en recherche, découvrent leurs corps et changent énormément. La question de la tenue vestimentaire doit être traitée avec empathie et délicatesse", déclare-t-elle, en réaction à des témoignages d'élèves mis en difficulté par le code vestimentaire de leur école. La Secrétaire d'Etat appelle les écoles à appliquer dans leur règlement d'ordre intérieur (R.O.I) les règles en vigueur en matière de non-discrimination. "Il est important de revoir les règlements avec des balises non genrées et non discriminatoires. Ça peut aussi être l'occasion de mener un travail pédagogique autour de la question de l'habillement. Il est, par exemple, inacceptable que des R.O.I. indiquent encore que les filles n'ont pas le droit de porter de minijupe pour éviter de distraire les garçons." (Belga)