"C'est l'approche de l'intelligence et du c?ur", a-t-il ajouté, affirmant que la seule manière de prendre en compte la "vulnérabilité" de ces personnes, c'était un travail individuel comme le mènent l'Office des étrangers et le secrétaire d'État, Sammy Mahdi. À ses yeux, il n'est pas possible d'établir des critères et de les inscrire dans une loi. Le secrétaire d'État a rappelé la position qui est la sienne depuis le début de l'action: il n'entend pas faire de la régularisation pour circonstances exceptionnelles fondée sur l'article de 9bis de la loi sur les étrangers un "nouveau canal de migration". "Cela ne me semble pas être une solution", a-t-il ajouté. Il n'est donc pas question de mener des campagnes de régularisation comme en 2000 et 2009, ni même de trouver une solution ad hoc pour les grévistes de la faim. "Il faut trouver une solution structurelle", a souligné M. Mahdi avant de rappeler les efforts consentis pour accélérer le traitement des demandes de séjour, l'investissement dans l'accompagnement en vue d'un retour des personnes dont la demande est rejetée et la création de zones neutres où les sans-papiers pourraient recevoir des informations et être accompagnées sans courir de risque. Le secrétaire d'État a mené à ce sujet une concertation avec l'ULB et la VUB où se trouve une partie des grévistes de la faim. Il a répété son appel à cesser cette action et pointé du doigt ceux qui, sur le terrain, "jettent tous les jours de l'huile sur le feu". (Belga)

"C'est l'approche de l'intelligence et du c?ur", a-t-il ajouté, affirmant que la seule manière de prendre en compte la "vulnérabilité" de ces personnes, c'était un travail individuel comme le mènent l'Office des étrangers et le secrétaire d'État, Sammy Mahdi. À ses yeux, il n'est pas possible d'établir des critères et de les inscrire dans une loi. Le secrétaire d'État a rappelé la position qui est la sienne depuis le début de l'action: il n'entend pas faire de la régularisation pour circonstances exceptionnelles fondée sur l'article de 9bis de la loi sur les étrangers un "nouveau canal de migration". "Cela ne me semble pas être une solution", a-t-il ajouté. Il n'est donc pas question de mener des campagnes de régularisation comme en 2000 et 2009, ni même de trouver une solution ad hoc pour les grévistes de la faim. "Il faut trouver une solution structurelle", a souligné M. Mahdi avant de rappeler les efforts consentis pour accélérer le traitement des demandes de séjour, l'investissement dans l'accompagnement en vue d'un retour des personnes dont la demande est rejetée et la création de zones neutres où les sans-papiers pourraient recevoir des informations et être accompagnées sans courir de risque. Le secrétaire d'État a mené à ce sujet une concertation avec l'ULB et la VUB où se trouve une partie des grévistes de la faim. Il a répété son appel à cesser cette action et pointé du doigt ceux qui, sur le terrain, "jettent tous les jours de l'huile sur le feu". (Belga)