Pas de menace pour la N-VA
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Pas de menace pour la N-VAD'après Bouteca, il est peu probable que Kris Peeters puisse vraiment menacer la N-VA et le parti s'en rend très bien compte. Il voit deux raisons importantes aux choix des démocrates-chrétiens. "Le CD&V n'a jamais volé très haut à Anvers et devait faire quelque chose. En 2018, le parti ne sera pas le plus grand, mais grâce à une tête de liste comme Kris Peeters il peut jouer un rôle décisif lors de la formation de la coalition. Sans lui, le CD&V serait écrasé contre la N-VA d'un côté et un bloc de gauche de l'autre". "En outre, Kris Peeters garantit l'attention médiatique de son parti à Anvers. En 2018, tous les projecteurs seront braqués sur la plus grande commune du pays. Au vu des élections régionales et fédérales un an plus tard, ce n'est pas sans importance. Un bon score assure un flow positif vers 2019."Un risque C'est là que se cache le risque. En 2014, Peeters a été battu à plates coutures aux élections flamandes par une autre tête de la liste de la N-VA, Liesbeth Homans. Bouteca : "Le risque est limité, justement parce qu'en ce moment le CD&V est relativement petit à Anvers. Cependant, la situation risque de mal tourner pour Peeters personnellement. Un score décevant ne manquerait pas d'hypothéquer ses chances pour 2019."Dans la coalition anversoise actuelle, la N-VA possède une majorité large de 23 sièges sur 55, contre 12 pour le sp.a et 5 pour le CD&V et le Vlaams Belang. Groen et PVDA+ ont chacun 4 sièges. L'Open VLD, le partenaire de coalition de la N-VA et du CD&V, en compte 2.