"Ce qu'on n'attendait pas, c'est que l'Allemagne participe aussi à ce complot collectif", a lancé M. Loukachenko, à l'occasion des commémorations du 80e anniversaire du début de l'invasion de l'URSS par le IIIe Reich. "On ne l'attendait pas de ceux dont les ancêtres avaient tué un Bélarusse sur trois et empêché la naissance de millions d'enfants", a-t-il affirmé. "Quatre-vingts ans sont passés, et alors? C'est quoi, une nouvelle guerre chaude?", s'est interrogé M. Loukachenko. "Regardez! N'est-ce pas symbolique? Ils ont mis en place des sanctions dans la nuit, des sanctions économiques contre nos gens et nos entreprises. La nuit du 22 juin", a-t-il poursuivi. L'Union européenne, mais aussi les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada ont décidé lundi soir de punir des dizaines de personnalités et des entreprises liées au pouvoir en place au Bélarus, en représailles à l'interception en mai d'un avion de ligne par Minsk pour arrêter un opposant. Les Européens ont également décidé de frapper d'importantes sources de revenus du Bélarus en cessant les importations de produits pétroliers et de certains types de potasse, ainsi que les exportations de produits pour les usines de tabac bélarusses. "Ce sont des mesures qui vont affecter massivement le Bélarus et les revenus de l'État", a déclaré notamment lundi le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas, lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères européens. "J'ai une grande envie de demander à M. Maas (...). Vous êtes qui? Un Allemand qui s'est repenti hier ou un héritier des Nazis?", a réagi mardi Alexandre Loukachenko. (Belga)

"Ce qu'on n'attendait pas, c'est que l'Allemagne participe aussi à ce complot collectif", a lancé M. Loukachenko, à l'occasion des commémorations du 80e anniversaire du début de l'invasion de l'URSS par le IIIe Reich. "On ne l'attendait pas de ceux dont les ancêtres avaient tué un Bélarusse sur trois et empêché la naissance de millions d'enfants", a-t-il affirmé. "Quatre-vingts ans sont passés, et alors? C'est quoi, une nouvelle guerre chaude?", s'est interrogé M. Loukachenko. "Regardez! N'est-ce pas symbolique? Ils ont mis en place des sanctions dans la nuit, des sanctions économiques contre nos gens et nos entreprises. La nuit du 22 juin", a-t-il poursuivi. L'Union européenne, mais aussi les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada ont décidé lundi soir de punir des dizaines de personnalités et des entreprises liées au pouvoir en place au Bélarus, en représailles à l'interception en mai d'un avion de ligne par Minsk pour arrêter un opposant. Les Européens ont également décidé de frapper d'importantes sources de revenus du Bélarus en cessant les importations de produits pétroliers et de certains types de potasse, ainsi que les exportations de produits pour les usines de tabac bélarusses. "Ce sont des mesures qui vont affecter massivement le Bélarus et les revenus de l'État", a déclaré notamment lundi le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas, lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères européens. "J'ai une grande envie de demander à M. Maas (...). Vous êtes qui? Un Allemand qui s'est repenti hier ou un héritier des Nazis?", a réagi mardi Alexandre Loukachenko. (Belga)