"S'ils (les Etats-Unis) rêvent que la Syrie et son peuple se soumettront à leurs conditions, alors je dirais +qu'ils continuent de rêver car cela n'arrivera jamais+", a affirmé Walid Mouallem lors d'une conférence de presse à Damas. Ces propos interviennent après l'entrée en vigueur mercredi des sanctions prévues par la loi César, qui selon des responsables américains vise à forcer M. Assad à accepter la résolution 2254 du Conseil de sécurité de l'ONU de 2015, qui appelait à un cessez-le-feu, des élections et une transition politique en Syrie. L'objectif réel de ces sanctions est "d'influencer l'élection présidentielle qui approche" prévue en 2021 en Syrie, a assuré M. Mouallem, suggérant que Washington tentait d'affaiblir les soutiens de M. Assad. "Le président Assad restera aussi longtemps que le peuple syrien voudra", a-t-il ajouté. La loi César prévoit le gel de l'aide à la reconstruction et des sanctions contre le régime de Damas ou des entreprises collaborant avec celui-ci, tant que les auteurs d'atrocités n'auront pas été traduits en justice. De nombreux membres de la famille et de l'entourage du président syrien sont concernés par ces nouvelles sanctions qui visent 39 personnes et entités, dont sa femme Asma, pour la première fois. Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a évoqué mercredi dernier le début d'"une campagne de pression économique et politique pour priver le régime Assad des revenus et du soutien dont il bénéficie". (Belga)

"S'ils (les Etats-Unis) rêvent que la Syrie et son peuple se soumettront à leurs conditions, alors je dirais +qu'ils continuent de rêver car cela n'arrivera jamais+", a affirmé Walid Mouallem lors d'une conférence de presse à Damas. Ces propos interviennent après l'entrée en vigueur mercredi des sanctions prévues par la loi César, qui selon des responsables américains vise à forcer M. Assad à accepter la résolution 2254 du Conseil de sécurité de l'ONU de 2015, qui appelait à un cessez-le-feu, des élections et une transition politique en Syrie. L'objectif réel de ces sanctions est "d'influencer l'élection présidentielle qui approche" prévue en 2021 en Syrie, a assuré M. Mouallem, suggérant que Washington tentait d'affaiblir les soutiens de M. Assad. "Le président Assad restera aussi longtemps que le peuple syrien voudra", a-t-il ajouté. La loi César prévoit le gel de l'aide à la reconstruction et des sanctions contre le régime de Damas ou des entreprises collaborant avec celui-ci, tant que les auteurs d'atrocités n'auront pas été traduits en justice. De nombreux membres de la famille et de l'entourage du président syrien sont concernés par ces nouvelles sanctions qui visent 39 personnes et entités, dont sa femme Asma, pour la première fois. Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a évoqué mercredi dernier le début d'"une campagne de pression économique et politique pour priver le régime Assad des revenus et du soutien dont il bénéficie". (Belga)