Les associations pointent "un système illégal de critères de vulnérabilité qui est en fonction depuis le début du covid, au printemps 2020", précise Mieke Van Den Broeck, avocate au sein du Progress Lawyers Network. Ainsi, d'après les 11 associations signataires de cette lettre adressée au secrétaire d'Etat, "seuls les mineurs suivants sont reçus en dehors des heures de bureau (après 15h, NDLR) : les filles, les Mena avec une vulnérabilité médicale ou psychologique, les garçons jusqu'à 15 ans inclus, les mineurs à la frontière qui sont maintenus sur le territoire, les Mena porteurs d'un handicap, les Mena victimes potentielles de la traite des êtres humains". Or, "ces critères ne sont pas inscrits dans la loi et la loi dit que tous les mineurs ont droit à un accompagnement immédiat'" souligne l'avocate. Les associations demandent au secrétaire d'Etat de "mettre fin à cette distinction entre vulnérables et non vulnérables" et d'assurer "un accueil Mena à n'importe quelle heure du jour et de la nuit", souligne Mme Zonderman. Sans réaction de sa part, elles lanceront une procédure en justice. (Belga)

Les associations pointent "un système illégal de critères de vulnérabilité qui est en fonction depuis le début du covid, au printemps 2020", précise Mieke Van Den Broeck, avocate au sein du Progress Lawyers Network. Ainsi, d'après les 11 associations signataires de cette lettre adressée au secrétaire d'Etat, "seuls les mineurs suivants sont reçus en dehors des heures de bureau (après 15h, NDLR) : les filles, les Mena avec une vulnérabilité médicale ou psychologique, les garçons jusqu'à 15 ans inclus, les mineurs à la frontière qui sont maintenus sur le territoire, les Mena porteurs d'un handicap, les Mena victimes potentielles de la traite des êtres humains". Or, "ces critères ne sont pas inscrits dans la loi et la loi dit que tous les mineurs ont droit à un accompagnement immédiat'" souligne l'avocate. Les associations demandent au secrétaire d'Etat de "mettre fin à cette distinction entre vulnérables et non vulnérables" et d'assurer "un accueil Mena à n'importe quelle heure du jour et de la nuit", souligne Mme Zonderman. Sans réaction de sa part, elles lanceront une procédure en justice. (Belga)