Interrogé sur la Première (RTBF), M. Mahdi a rappelé que la détention d'un visa étudiant en ordre n'est pas suffisant pour pouvoir entrer en Belgique, cette procédure étant régulièrement détournée par de nombreux candidats à l'immigration. C'est précisément pour vérifier le sérieux de ce visa pour motif d'études que les policiers sont habilités à poser des questions complémentaires et procéder à des vérifications. Le visa n'est pas tout, a souligné M. Mahdi. "Il y a plusieurs autres conditions à remplir". Selon lui, les réponses fournies par le jeune homme aux questions posées par les policiers à son arrivée à Bruxelles ont laissé penser qu'il n'était pas réellement là pour étudier. Il est apparu par ailleurs que Junior Masudi Wasso ne s'était pas acquitté préalablement des droits d'inscription à l'UCLouvain, ce qui a aussi instillé le doute dans l'esprit des agents, a détaillé le secrétaire d'Etat. Placé en centre fermé pendant deux semaines, le jeune homme a bénéficié d'un mouvement de soutien de la communauté étudiante, ainsi que des recteurs francophones et de la ministre de l'Enseignement supérieur. Le gouvernement congolais lui-même a protesté contre le traitement réservé à son ressortissant, finalement admis sur le territoire national lundi. Interrogé sur ce qui avait motivé ce revirement des autorités belges, M. Mahdi a pointé de "nouveaux éléments", notamment les délais laissés par l'UCL pour payer l'intégralité des droits d'inscription ainsi que le fait qu'une "instance" qui se soit portée garante pour ce paiement. M. Mahdi a encore réfuté l'analyse de Junior Masudi Wasso qui s'est dit lundi, après sa libération, victime d'un traitement "raciste" de la part de la Belgique. Dix mille étudiants étrangers sont accueillis chaque année en Belgique pour s'y former, ce qui prouve que le pays n'est pas raciste, a défendu M. Mahdi. "Il n'y a pas de xénophobie dans ce cas-ci", a conclu le secrétaire d'Etat. (Belga)

Interrogé sur la Première (RTBF), M. Mahdi a rappelé que la détention d'un visa étudiant en ordre n'est pas suffisant pour pouvoir entrer en Belgique, cette procédure étant régulièrement détournée par de nombreux candidats à l'immigration. C'est précisément pour vérifier le sérieux de ce visa pour motif d'études que les policiers sont habilités à poser des questions complémentaires et procéder à des vérifications. Le visa n'est pas tout, a souligné M. Mahdi. "Il y a plusieurs autres conditions à remplir". Selon lui, les réponses fournies par le jeune homme aux questions posées par les policiers à son arrivée à Bruxelles ont laissé penser qu'il n'était pas réellement là pour étudier. Il est apparu par ailleurs que Junior Masudi Wasso ne s'était pas acquitté préalablement des droits d'inscription à l'UCLouvain, ce qui a aussi instillé le doute dans l'esprit des agents, a détaillé le secrétaire d'Etat. Placé en centre fermé pendant deux semaines, le jeune homme a bénéficié d'un mouvement de soutien de la communauté étudiante, ainsi que des recteurs francophones et de la ministre de l'Enseignement supérieur. Le gouvernement congolais lui-même a protesté contre le traitement réservé à son ressortissant, finalement admis sur le territoire national lundi. Interrogé sur ce qui avait motivé ce revirement des autorités belges, M. Mahdi a pointé de "nouveaux éléments", notamment les délais laissés par l'UCL pour payer l'intégralité des droits d'inscription ainsi que le fait qu'une "instance" qui se soit portée garante pour ce paiement. M. Mahdi a encore réfuté l'analyse de Junior Masudi Wasso qui s'est dit lundi, après sa libération, victime d'un traitement "raciste" de la part de la Belgique. Dix mille étudiants étrangers sont accueillis chaque année en Belgique pour s'y former, ce qui prouve que le pays n'est pas raciste, a défendu M. Mahdi. "Il n'y a pas de xénophobie dans ce cas-ci", a conclu le secrétaire d'Etat. (Belga)