Malgré l'important dispositif policier déployé au Salon de l'auto, les activistes d'Extinction Rebellion ont attiré tous les regards samedi après-midi. Certains ont grimpé sur une plate-forme de l'entrée principale afin de remplacer la publicité automobile par une bannière d'Extinction Rebellion sur laquelle on pouvait lire: "Stop aux émissions de CO2".

D'autres actions ont ensuite été organisées dans les palais de Brussels Expo. Des militants se sont notamment enchaînés au volant des voitures exposées et d'autres ont "tagué" des véhicules. Chez Peugeot, quelques modèles ont été aspergés de faux sang.

De fausses amendes ont par ailleurs été placées sur les pare-brises des voitures stationnées sur le parking C.

Puis, les activistes se sont allongés sur le sol en se faisant passer pour morts.

La police a systématiquement interpellé tous les militants.

Extinction Rebellion © Belga

La Febiac insiste sur les efforts entrepris par le secteur automobile

La Fédération belge de l'automobile et du cycle (Febiac) a déploré les actions menées samedi par les activistes du mouvement Extinction Rebellion au Salon de l'auto, à Bruxelles. "Les efforts du secteur automobile pour évoluer vers une mobilité à émissions faibles ou nulles n'ont jamais été aussi visibles, aussi tangibles et aussi accessibles aux consommateurs qu'au cours de l'actuel Salon de l'auto", a-t-elle fait valoir.

Samedi après-midi, des dizaines de militants d'Extinction Rebellion ont semé la pagaille sur plusieurs stands de marques automobiles pour réclamer "une autre mobilité" face à l'urgence climatique. La police a procédé à l'interpellation de 185 d'entre eux.

"Jamais par le passé, autant de véhicules hybrides et électriques n'ont été exposés et mis en vente dans le cadre du Salon de l'auto. Il s'agit là du résultat des investissements massifs et de l'innovation permanente poursuivie par le secteur automobile", a assuré la Febiac, selon qui le public montre un intérêt croissant pour ce type de véhicules.

D'après la Fédération, qui organise le Salon de l'auto, quelque 450.000 personnes ont arpenté les allées des palais du Heysel depuis l'ouverture.

Malgré l'important dispositif policier déployé au Salon de l'auto, les activistes d'Extinction Rebellion ont attiré tous les regards samedi après-midi. Certains ont grimpé sur une plate-forme de l'entrée principale afin de remplacer la publicité automobile par une bannière d'Extinction Rebellion sur laquelle on pouvait lire: "Stop aux émissions de CO2". D'autres actions ont ensuite été organisées dans les palais de Brussels Expo. Des militants se sont notamment enchaînés au volant des voitures exposées et d'autres ont "tagué" des véhicules. Chez Peugeot, quelques modèles ont été aspergés de faux sang. De fausses amendes ont par ailleurs été placées sur les pare-brises des voitures stationnées sur le parking C. Puis, les activistes se sont allongés sur le sol en se faisant passer pour morts. La police a systématiquement interpellé tous les militants.La Fédération belge de l'automobile et du cycle (Febiac) a déploré les actions menées samedi par les activistes du mouvement Extinction Rebellion au Salon de l'auto, à Bruxelles. "Les efforts du secteur automobile pour évoluer vers une mobilité à émissions faibles ou nulles n'ont jamais été aussi visibles, aussi tangibles et aussi accessibles aux consommateurs qu'au cours de l'actuel Salon de l'auto", a-t-elle fait valoir.Samedi après-midi, des dizaines de militants d'Extinction Rebellion ont semé la pagaille sur plusieurs stands de marques automobiles pour réclamer "une autre mobilité" face à l'urgence climatique. La police a procédé à l'interpellation de 185 d'entre eux. "Jamais par le passé, autant de véhicules hybrides et électriques n'ont été exposés et mis en vente dans le cadre du Salon de l'auto. Il s'agit là du résultat des investissements massifs et de l'innovation permanente poursuivie par le secteur automobile", a assuré la Febiac, selon qui le public montre un intérêt croissant pour ce type de véhicules. D'après la Fédération, qui organise le Salon de l'auto, quelque 450.000 personnes ont arpenté les allées des palais du Heysel depuis l'ouverture.