Pour prouver sa bonne foi, ce dernier indique dans les colonnes du quotidien qu'il a demandé à ce qu'on lui applique une formule salariale moins avantageuse pour 2019, ce qui implique une baisse de sa rémunération totale de 390.000 à 350.000 euros.

Les accusations portées par le Service administratif des Ressources Humaines de la RTBF font état d'une erreur de calcul de la rémunération globale de l'administrateur général et de la partie variable de celle-ci, qui serait commise depuis 2014, rappelle l'entreprise publique dans un communiqué. Un manque de transparence dans le chef de la RTBF est également pointé.

"Pour étayer sa thèse, ce service a fait parvenir, début de semaine, aux commissaires du gouvernement, sans passer par sa hiérarchie, un dossier qui s'est retrouvé de façon fortuite dans la presse", regrette l'entreprise. "La RTBF affirme que ce dossier est incomplet et que la thèse défendue est erronée, comme en atteste une récente note du cabinet d'avocats de la RTBF."

Dès le début de la polémique, le service public a reconnu son erreur et le chapitre du rapport annuel 2018 concernant la rémunération du grand patron a été rectifié et précisé depuis le 11 décembre.

"Une nouvelle procédure a été proposée pour établir rigoureusement les étapes de validation et de contrôle pour la prochaine édition", peut-on encore lire dans le communiqué. "Ce manque de transparence ne peut en aucun cas être assimilé à une volonté de cacher la réalité sur la rémunération de l'administrateur général et encore moins à un mensonge qui serait cautionné par des membres de la hiérarchie."

Le 20 décembre dernier, les commissaires du gouvernement ont par ailleurs été mandatés par la ministre des Médias en Fédération Wallonie-Bruxelles Bénédicte Linard en vue d'obtenir un rapport détaillé concernant la rémunération de Jean-Paul Philippot, dans le cadre duquel la RTBF a fourni tous les documents requis.

Au vu de la situation, le gouvernement semble vouloir réduire ses rémunérations pour les années à venir. "Je m'inscrirai dans le cadre qu'il adoptera", déclare l'administrateur général dans un entretien à L'Echo. "Je suis demandeur de la plus grande transparence pour éviter à l'avenir pareille saga. Je pense toutefois qu'il n'est pas illogique dans la fixation d'un salaire que l'on tienne compte d'une certaine ancienneté dans la fonction. Le gouvernement décidera. Je n'ai pas le choix."

Quoi qu'il en soit, le patron de la RTBF présentera sa vision stratégique devant le Conseil supérieur de l'audiovisuel le 14 janvier prochain, dans le cadre de la reconduction de son mandat.

Pour prouver sa bonne foi, ce dernier indique dans les colonnes du quotidien qu'il a demandé à ce qu'on lui applique une formule salariale moins avantageuse pour 2019, ce qui implique une baisse de sa rémunération totale de 390.000 à 350.000 euros.Les accusations portées par le Service administratif des Ressources Humaines de la RTBF font état d'une erreur de calcul de la rémunération globale de l'administrateur général et de la partie variable de celle-ci, qui serait commise depuis 2014, rappelle l'entreprise publique dans un communiqué. Un manque de transparence dans le chef de la RTBF est également pointé. "Pour étayer sa thèse, ce service a fait parvenir, début de semaine, aux commissaires du gouvernement, sans passer par sa hiérarchie, un dossier qui s'est retrouvé de façon fortuite dans la presse", regrette l'entreprise. "La RTBF affirme que ce dossier est incomplet et que la thèse défendue est erronée, comme en atteste une récente note du cabinet d'avocats de la RTBF." Dès le début de la polémique, le service public a reconnu son erreur et le chapitre du rapport annuel 2018 concernant la rémunération du grand patron a été rectifié et précisé depuis le 11 décembre. "Une nouvelle procédure a été proposée pour établir rigoureusement les étapes de validation et de contrôle pour la prochaine édition", peut-on encore lire dans le communiqué. "Ce manque de transparence ne peut en aucun cas être assimilé à une volonté de cacher la réalité sur la rémunération de l'administrateur général et encore moins à un mensonge qui serait cautionné par des membres de la hiérarchie." Le 20 décembre dernier, les commissaires du gouvernement ont par ailleurs été mandatés par la ministre des Médias en Fédération Wallonie-Bruxelles Bénédicte Linard en vue d'obtenir un rapport détaillé concernant la rémunération de Jean-Paul Philippot, dans le cadre duquel la RTBF a fourni tous les documents requis. Au vu de la situation, le gouvernement semble vouloir réduire ses rémunérations pour les années à venir. "Je m'inscrirai dans le cadre qu'il adoptera", déclare l'administrateur général dans un entretien à L'Echo. "Je suis demandeur de la plus grande transparence pour éviter à l'avenir pareille saga. Je pense toutefois qu'il n'est pas illogique dans la fixation d'un salaire que l'on tienne compte d'une certaine ancienneté dans la fonction. Le gouvernement décidera. Je n'ai pas le choix." Quoi qu'il en soit, le patron de la RTBF présentera sa vision stratégique devant le Conseil supérieur de l'audiovisuel le 14 janvier prochain, dans le cadre de la reconduction de son mandat.