Cet exercice, baptisé Al-Hazm 2021 ("Résolution" 2021) s'est déroulé dimanche et lundi sous la supervision du chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le général Saïd Chanegriha. Ces exercices "s'inscrivent dans le cadre de l'évaluation de la première phase du programme de préparation au combat au titre de l'année 2020-2021", selon un communiqué du ministère de la Défense. Ils ont "pour objectif de développer l'expérience au combat", a déclaré le général Chanegriha dans un discours. Evoquant l'instabilité régionale, le chef d'état-major a souligné que l'Algérie "mérite que son armée soit constamment à la hauteur des enjeux auxquels elle fait face aujourd'hui, et qu'elle demeure éternellement libre, souveraine et tenace face aux ennemis d'hier et d'aujourd'hui". Alliée des indépendantistes sahraouis, Alger a vivement dénoncé des "manoeuvres étrangères" visant à la déstabiliser et pointé du doigt Israël, après la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, en contrepartie d'une normalisation des relations de Rabat avec l'Etat hébreu. (Belga)

Cet exercice, baptisé Al-Hazm 2021 ("Résolution" 2021) s'est déroulé dimanche et lundi sous la supervision du chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le général Saïd Chanegriha. Ces exercices "s'inscrivent dans le cadre de l'évaluation de la première phase du programme de préparation au combat au titre de l'année 2020-2021", selon un communiqué du ministère de la Défense. Ils ont "pour objectif de développer l'expérience au combat", a déclaré le général Chanegriha dans un discours. Evoquant l'instabilité régionale, le chef d'état-major a souligné que l'Algérie "mérite que son armée soit constamment à la hauteur des enjeux auxquels elle fait face aujourd'hui, et qu'elle demeure éternellement libre, souveraine et tenace face aux ennemis d'hier et d'aujourd'hui". Alliée des indépendantistes sahraouis, Alger a vivement dénoncé des "manoeuvres étrangères" visant à la déstabiliser et pointé du doigt Israël, après la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, en contrepartie d'une normalisation des relations de Rabat avec l'Etat hébreu. (Belga)