A l'intérieur du monument, du mobilier avait été détruit et des oeuvres d'art endommagées, pour un préjudice évalué à plus d'un million d'euros. Certaines des personnes seront jugées pour "dégradation", d'autres pour "vol". Cette journée, marquée par de très nombreuses dégradations et violences, avait été un tournant dans la longue mobilisation des "gilets jaunes" contre la politique du gouvernement d'Emmanuel Macron, qui s'était rendu le lendemain au pied du monument, où repose le soldat inconnu, en haut de la célèbre avenue des Champs-Elysées. Selon l'ordonnance de renvoi signée fin août et dont l'AFP a pu prendre connaissance, "force est de constater que les instigateurs, voire les principaux auteurs des faits n'ont pu être identifiés". Les juges d'instruction évoquent par ailleurs des dégradations, vols et violences commis par "un très grand nombre d'individus". Au cours des investigations qui ont duré plus d'une année, nombre des dix-sept personnes mises en cause dans cette procédure ont indiqué s'être "réfugiées" dans l'Arc de Triomphe à cause des gaz lacrymogènes, et ont contesté toute dégradation. Venant des quatre coins de la France, ces manifestants étaient âgés pour la plupart d'une vingtaine ou d'une trentaine d'années au moment des faits. La moitié avait un casier judiciaire vierge. Au final, quatre personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel et une autre, âgée de 17 ans au moment des faits, devant le tribunal pour enfants, pour "dégradations aggravées". Une personne se voit reprocher la dégradation d'une statue, deux des "coups de pied et d'extincteur sur une porte", un manifestant lié à l'ultra-droite un tag sur l'Arc, un autre la dégradation d'une vitre d'un préfabriqué. Quatre personnes parmi ces 17 seront par ailleurs jugées pour des vols par effraction: "tour Eiffel miniature", "cartes postales", "livres" ou encore "reproduction d'un pistolet à silex Napoléon an III". Six de ces 17 personnes sont renvoyées devant le tribunal de police pour la seule contravention d'"intrusion non autorisée dans un lieu classé ou inscrit au patrimoine historique". (Belga)

A l'intérieur du monument, du mobilier avait été détruit et des oeuvres d'art endommagées, pour un préjudice évalué à plus d'un million d'euros. Certaines des personnes seront jugées pour "dégradation", d'autres pour "vol". Cette journée, marquée par de très nombreuses dégradations et violences, avait été un tournant dans la longue mobilisation des "gilets jaunes" contre la politique du gouvernement d'Emmanuel Macron, qui s'était rendu le lendemain au pied du monument, où repose le soldat inconnu, en haut de la célèbre avenue des Champs-Elysées. Selon l'ordonnance de renvoi signée fin août et dont l'AFP a pu prendre connaissance, "force est de constater que les instigateurs, voire les principaux auteurs des faits n'ont pu être identifiés". Les juges d'instruction évoquent par ailleurs des dégradations, vols et violences commis par "un très grand nombre d'individus". Au cours des investigations qui ont duré plus d'une année, nombre des dix-sept personnes mises en cause dans cette procédure ont indiqué s'être "réfugiées" dans l'Arc de Triomphe à cause des gaz lacrymogènes, et ont contesté toute dégradation. Venant des quatre coins de la France, ces manifestants étaient âgés pour la plupart d'une vingtaine ou d'une trentaine d'années au moment des faits. La moitié avait un casier judiciaire vierge. Au final, quatre personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel et une autre, âgée de 17 ans au moment des faits, devant le tribunal pour enfants, pour "dégradations aggravées". Une personne se voit reprocher la dégradation d'une statue, deux des "coups de pied et d'extincteur sur une porte", un manifestant lié à l'ultra-droite un tag sur l'Arc, un autre la dégradation d'une vitre d'un préfabriqué. Quatre personnes parmi ces 17 seront par ailleurs jugées pour des vols par effraction: "tour Eiffel miniature", "cartes postales", "livres" ou encore "reproduction d'un pistolet à silex Napoléon an III". Six de ces 17 personnes sont renvoyées devant le tribunal de police pour la seule contravention d'"intrusion non autorisée dans un lieu classé ou inscrit au patrimoine historique". (Belga)