Certaines PME hésitent à engager du personnel car elles ne peuvent leur offrir que quelques heures de travail par semaine. En se groupant avec d'autres entreprises, elles peuvent par contre offrir un contrat solide à ces employés ou ouvriers et pour les travailleurs il est plus simple et sûr d'avoir un seul contrat avec le groupement d'employeurs.

Cette formule existe déjà, mais elle est réservée aux demandeurs d'emploi et aux engagements à temps plein et à durée indéterminée. "Les dispositions étaient tellement cadenassées qu'elles ne servaient à rien", constate la ministre Sabine Laruelle, qui soumet dès lors ce jeudi un projet de loi au conseil des ministres visant à autoriser les groupements d'employeurs à conclure des contrats à durée déterminée, à temps partiel (19h/semaine au minimum) ou pour des tâches "nettement définies". "Le groupement d'employeurs permet à des PME de fidéliser des travailleurs, même si elles n'ont pas la possibilité de leur offrir un contrat à temps-plein", souligne Sabine Laruelle. Aucune limite de volume de main-d'oeuvre n'est fixée pour un groupement d'employeurs et la formule pourrait par exemple servir lors d'une grande restructuration, les entreprises du bassin économique engageant alors ensemble une partie des travailleurs reclassés.

Certaines PME hésitent à engager du personnel car elles ne peuvent leur offrir que quelques heures de travail par semaine. En se groupant avec d'autres entreprises, elles peuvent par contre offrir un contrat solide à ces employés ou ouvriers et pour les travailleurs il est plus simple et sûr d'avoir un seul contrat avec le groupement d'employeurs. Cette formule existe déjà, mais elle est réservée aux demandeurs d'emploi et aux engagements à temps plein et à durée indéterminée. "Les dispositions étaient tellement cadenassées qu'elles ne servaient à rien", constate la ministre Sabine Laruelle, qui soumet dès lors ce jeudi un projet de loi au conseil des ministres visant à autoriser les groupements d'employeurs à conclure des contrats à durée déterminée, à temps partiel (19h/semaine au minimum) ou pour des tâches "nettement définies". "Le groupement d'employeurs permet à des PME de fidéliser des travailleurs, même si elles n'ont pas la possibilité de leur offrir un contrat à temps-plein", souligne Sabine Laruelle. Aucune limite de volume de main-d'oeuvre n'est fixée pour un groupement d'employeurs et la formule pourrait par exemple servir lors d'une grande restructuration, les entreprises du bassin économique engageant alors ensemble une partie des travailleurs reclassés.