M. Hariri a été reçu, "avec les honneurs dus à un Premier ministre", à la présidence quelques heures après son arrivée, vers 07h00 locales, en France en provenance de Ryad, où il avait annoncé le 4 novembre sa démission. Sur le perron de l'Élysée, M. Macron a embrassé M. Hariri avant qu'ils ne posent, souriants, face aux nombreux journalistes présents. Le Premier ministre libanais, 47 ans, devait être rejoint par son épouse Lara et son fils aîné pour déjeuner avec M. Macron et son épouse Brigitte, selon la présidence. M. Macron avait indiqué vendredi qu'il s'agissait d'une invitation "amicale pour discuter avec lui et accueillir le Premier ministre d'un pays ami". Il avait précisé que M. Hariri serait reçu "en tant que Premier ministre" du Liban, car "sa démission n'est pas reconnue dans son pays puisqu'il ne s'y est pas rendu." Détenteur de la nationalité saoudienne, M. Hariri avait invoqué, pour justifier sa démission, la "mainmise" du Hezbollah - membre du gouvernement et soutenu par l'Iran - sur la vie politique au Liban, et des craintes pour sa vie. Avant d'accueillir M. Hariri, M. Macron s'est entretenu au téléphone avec le président libanais Michel Aoun, qui "l'a remercié pour l'action de la France en faveur du Liban", a indiqué l'Élysée. M. Aoun lui a également confirmé que Saad Hariri "sera à Beyrouth le 22 novembre, jour de la fête nationale", comme la présidence l'avait annoncé un peu plus tôt. (Belga)

M. Hariri a été reçu, "avec les honneurs dus à un Premier ministre", à la présidence quelques heures après son arrivée, vers 07h00 locales, en France en provenance de Ryad, où il avait annoncé le 4 novembre sa démission. Sur le perron de l'Élysée, M. Macron a embrassé M. Hariri avant qu'ils ne posent, souriants, face aux nombreux journalistes présents. Le Premier ministre libanais, 47 ans, devait être rejoint par son épouse Lara et son fils aîné pour déjeuner avec M. Macron et son épouse Brigitte, selon la présidence. M. Macron avait indiqué vendredi qu'il s'agissait d'une invitation "amicale pour discuter avec lui et accueillir le Premier ministre d'un pays ami". Il avait précisé que M. Hariri serait reçu "en tant que Premier ministre" du Liban, car "sa démission n'est pas reconnue dans son pays puisqu'il ne s'y est pas rendu." Détenteur de la nationalité saoudienne, M. Hariri avait invoqué, pour justifier sa démission, la "mainmise" du Hezbollah - membre du gouvernement et soutenu par l'Iran - sur la vie politique au Liban, et des craintes pour sa vie. Avant d'accueillir M. Hariri, M. Macron s'est entretenu au téléphone avec le président libanais Michel Aoun, qui "l'a remercié pour l'action de la France en faveur du Liban", a indiqué l'Élysée. M. Aoun lui a également confirmé que Saad Hariri "sera à Beyrouth le 22 novembre, jour de la fête nationale", comme la présidence l'avait annoncé un peu plus tôt. (Belga)